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Belaïd Abdelaziz à Boumerdès



Belaïd Abdelaziz à Boumerdès
"Nous étions les premiers à collecter des signatures et nous avons surclassé certains partis qui ont plus de vingt-quatre ans d'existence. Le mérite revient à nos militants, aux citoyens et, bien sûr, à d'autres militants de partis qui nous ont rejoints." C'est ce qu'a déclaré le plus jeune candidat à la magistrature suprême, Abdelaziz Belaïd, du Front El-Moustaqbal, âgé de 50 ans, à l'occasion de l'inauguration, mercredi, de son nouveau siège à Boumerdès. Lors d'un point de presse, Abdelaziz Belaïd n'y est pas allé avec le dos de la cuillère pour fustiger certains opportunistes qui, selon lui, n'attendent que le moment propice pour réapparaître. "C'est fini, on doit donner la chance à la génération post-Indépendance issue de l'université algérienne. Il y a ceux qui sont venus de l'étranger, d'autres étaient en hibernation. Un candidat doit être un homme de terrain, il doit être présent en contribuant à construire le pays par ses idées et par son savoir-faire. Il est temps de donner une chance à la nouvelle génération", a-t-il martelé. Au sujet de ses chances au prochain scrutin, le candidat à la candidature dira : "Je suis le plus jeune candidat à la présidence. Je suis venu avec un programme établi par nos cadres, nos militants. Des experts et d'autres cadres y ont été associés pour l'élaboration de notre programme qui s'est inspiré de la réalité et du vécu. Notre programme n'a pas été importé de l'étranger, de France ou d'Angleterre." Pour répondre à la question de l'heure après l'annonce de Bouteflika pour la présidentielle du 17 avril prochain, Abdelaziz Belaïd estime que l'on ne doit pas se focaliser sur la candidature de Bouteflika.Pour lui, "il est temps d'ouvrir un débat sur ce qui a été réalisé durant ces quinze dernières années. Il faut réclamer le bilan, car si on gère, on doit automatiquement être sanctionné par un bilan. Il faut changer ce pays, pas pour nous, mais pour nos enfants, c'est une question de générations futures".Le candidat a rappelé en fin qu'"avant que la Constitution soit amendée en 2008, il y avait une réelle démocratie, il y avait une alternance.À l'époque, on ne devait pas amender la Constitution, mais la classe politique était restée muette, elle n'a rien dit. Le virage a été amorcé après la révision de la Constitution en 2008. Si le système ne change pas de tactique, nous irons droit au mur, nous serons au pied du mur".N. ZNomAdresse email


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