Boumerdes - A la une

22 plages ouvertes aux estivants



À partir du samedi 15 août, 22 plages du littoral de la wilaya de Boumerdès seront ouvertes à la baignade. C'est ce qu'a déclaré El-Ouardi, directeur du tourisme.Ces 22 plages sont réparties sur les 10 communes balnéaires de cette région, Afir 1 plage, Dellys 1, Sidi-Daoud 1, Cap-Djinet 4, Leghata 1, Zemmouri 5, Thénia 1, Boumerdès 4, Corso 1 et Boudouaou-el-Bahri 3. À l'origine, la wilaya de Boumerdès est riche de 47 plages, très prisées par les estivants qui viennent de la Haute-Kabylie et de la région des Hauts-Plateaux (Bouira, Bordj-Bou-Arréridj, Sétif et M'sila). «Le nettoyage des plages et l'installation des services sont nos soucis immédiats», explique El-Ouardi qui s'attend à d'autres instructions venant des hautes autorités du pays. À l'annonce de cette décision, la situation s'est animée au niveau des services de réservation de certains établissements touristiques. C'est le cas chez Omar Adim, de Zemmouri-el-Bahri, qui commence, enfin, à effectuer des réservations pour les 135 bungalows et les chambres d'hôtel de son complexe.
Epargner aux estivants une pression supplémentaire
Cette année, les Algériens et les Algériennes ont extrêmement besoin de quelques jours pour souffler. Ils vivent une année terrible qui a commencé avec le coup de l'humiliant 5e mandat puis vint la révolution populaire et, dans son sillage, la répression. Cerise sur le gâteau, le coronavirus cause des drames et du stress. Donc, ils n'ont pas besoin de soucis et d'agressions supplémentaires comme ceux que causent, sur les plages, les loueurs de parasols ou les «parkinguers» qui les rackettent sous le regard complaisant, parfois complice, des agents de l'Etat.
Par ailleurs, cette année, l'absence de transports collectifs (trains et bus inter-wilayas) sanctionnera les jeunes. Donc n'iront cet été, du moins ce qui en reste, à la mer, que les gens qui disposent d'un véhicule. Même ces privilégiés n'échapperont pas aux aléas des routes en mauvais état et les embouteillages saisonniers.
Des citoyens nous font souvent des remarques sur les barrages de contrôle. L'un d'eux est plus précis : «Dès que je quitte la RN5 pour entrer à Boumerdès, je passe par un barrage fixe de la gendarmerie au niveau de Corso. De Boumerdès à Cap-Djinet, je suis obligé de passer par deux barrages de police et quatre de la gendarmerie. Habituellement, la circulation est très difficile. En période estivale, c'est l'enfer. Certains barrages, comme celui de la sortie est de la ville de Boumerdès (police, ndlr) et celui d'El-Kerma (gendarmerie) sont carrément des points noirs, c'est l'enfer.» Une amère réalité.
Abachi L.
Le président de la cour et le procureur général installés
Hier, mercredi, le premier président de la Cour suprême s'est déplacé à Boumerdès, en qualité de représentant du ministre de la Justice et garde des Sceaux, où il a présidé, au siège de la Cour, la cérémonie d'installation de Abdelhakim Zaâlache en sa qualité de nouveau président de la circonscription judiciaire de cette région. Abdenour Kaci a été également installé en tant que nouveau procureur général.
A. L.
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