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La colère du wali de Bouira

Le wali de Bouira, Ali Bouguerra, a piqué une crise de colère, hier, devant la situation lamentable qui règne dans la pépinière de la commune de Aïn Laloui, à l'ouest de Bouira. Les membres de la délégation qui
l'accompagnaient ont tous été surpris par le laisser-aller des responsables du secteur. Aucune affiche n'a été présentée au premier responsable de la wilaya à propos de la gestion de la pépinière, désormais livrée à l'abandon. Le projet d'aménagement de cette pépinière date de 5 ans et aucune avancée n'a été enregistrée. Devant cette situation qualifiée de catastrophique par le chef de l'exécutif, ce dernier a demandé au conservateur des forêts de la wilaya d'infliger des sanctions aux responsables chargés de la gestion de ce dossier.
L'arnaque des cours de rattrapage revient

Alors que les premières évaluations trimestrielles permettant de jauger les capacités de chaque élève n'ont pas encore été faites, voilà que des enseignants de 3e année primaire proposent à leurs élèves des cours de soutien. Pourtant, la loi est claire à ce sujet puisqu'elle permet des séances de rattrapage pour tous les élèves à raison d'une fois par semaine, et ce, avec des groupes restreints d'élèves, afin de les aider à mieux assimiler les cours mal ou non compris.
Pourtant, des enseignants à l'affût du moindre gain facile font tout pour convaincre leurs élèves afin qu'ils transmettent le message à leurs parents. 600 DA pour une séance de deux heures par semaine et par un jour de repos, tel est le tarif exigé par ces enseignants qui, en parallèle, n'offrent aucune condition de travail ni garantie de réussite.
Le savoir mal récompensé à Biskra

Une employée, ayant plus de vingt-deux ans dans des postes de responsabilité à la faculté des sciences exactes et de la nature de l'université de Biskra, vient d'être affectée, pour la seconde fois, comme préposée à la bibliothèque, alors que plusieurs postes de responsabilité au sein de cette faculté sont occupés par des techniciens. Sur le plan réglementaire, elle a la priorité pour occuper des responsabilités administratives, étant la plus gradée, mais la réalité est tout autre. Le seul tort de cette personne qui n'a jamais bénéficié d'une promotion ou d'un stage durant ces vingt-deux années passées à l'université de Biskra, c'est d'avoir demandé un changement de poste qui correspond à son niveau et à ses compétences.

Base Sonatrach de In Amenas : les conditions de vie améliorées

Les conditions de vie et de travail des agents de la sûreté interne de Sonatrach, assignés à la base Sonatrach de In Amenas, se sont «nettement améliorées». C'est ce que tient à souligner Yahia Cherif Djamel, agent de sécurité interne à ladite base. Ce dernier, cité dans l'article intitulé «Les agents de sécurité de la Sonatrach en colère» publié dans El Watan du lundi 24 septembre, précise que certains éléments exposés (dans l'article) se rapportant aux conditions de travail des agents de la sûreté interne ne concernent pas la région d'In Amenas à la frontière libyenne (STAH) où il est assigné. «J'ai, avec d'autres collègues de travail, également agents de la sûreté interne (contractuels) de Sonatrach, voulu attirer l'attention sur notre situation socioprofessionnelle et formuler certaines revendications légitimes, à savoir notamment la permanisation de la relation de travail.»
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