
La vision à long terme semble être le point fort de l'administration. Il y a moins de deux années, une statue a été érigée à l'intersection entre la RN33 qui relie Bouira vers Haizer et la RN5. Un joli aigle royal donnait un semblant de gaieté au lieu et faisait référence à la présence sur les monts du Djurdjura de cet oiseau protégé. Récemment, cet édifice réalisé à coup de millions de dinars a été ôté simplement. La raison est certes valable, à savoir la réalisation d'une trémie pour mettre fin au point noir que représente cette intersection, mais avec un peu plus de programmation et une stratégie on aurait facilement évité une dépense inutile et ménagé l'argent public. Un autre exemple reste ce périphérique réalisé autour de la ville de Bouira qui a survécu moins de deux années pour se dégrader et nécessiter une reprise lourde financièrement. Toujours dans le même ordre d'idée, le tronçon de la Route nationale qui traverse le chef-lieu de la commune de Saharidj dans la daïra de M'chedallah a été entièrement dégradé pour ensuite faire partie d'un projet qui coûtera au contribuable pas moins de 6 milliards de centimes. La décision des pouvoirs publics d'installer des commissions de daïra de suivi de ces projets d'aménagement urbain s'inscrit dans la volonté de mettre un terme à pareilles situations. Plusieurs fois, la route est refaite bitumée, les trottoirs aménagés pour voir arriver les différents organismes qui creusent, défoncent pour installer des câbles, des conduites... plus loin dans le temps, tout le monde a assisté impuissant à la réalisation d'une belle clôture du CEM Smili, lequel établissement a été démoli moins d'une année après.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abdenour MERZOUK
Source : www.lexpressiondz.com