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Les populations regagnent leurs villages à Chorfa



Les populations regagnent leurs villages à Chorfa
"J'ai déposé mon dossier de la CNL en 2015 et j'attends impatiemment la réponse. La vie à la ville n'est pas faite pour moi, et, tôt ou tard, je m'installerai définitivement dans mon village natal", explique Omar A., un habitant de la ville de Chorfa.Les diverses localités montagneuses de la commune de Chorfa (à l'extrême est de Bouira) commencent à être repeuplées par les citoyens. Longtemps délaissés par les autochtones, qui ont préféré le "confort" du chef-lieu communal, ces hameaux perchés à plus de 800 m d'altitude enregistrent ces dernières années un repeuplement massif, aidé notamment par les formules d'aide à l'habitat rural et aussi l'extension des réseaux d'AEP et de gaz naturel. Preuve en est, au niveau de la localité montagneuse d'Ahrik, plusieurs familles de l'ancienne ville de Chorfa, et propriétaires de plusieurs hectares d'oliveraies, ont entamé les travaux de défrichement de leurs terres en vue de s'y installer définitivement.Ainsi, les propriétés privées longtemps laissées à l'abandon sont désormais délimitées, et l'activité agricole, notamment l'oléiculture, reprend ses droits. En effet, plusieurs projets de développement ont été inscrits pour ce village par l'Etat, dans le cadre du programme national du retour des populations dans leurs villages. Ainsi, Bouira a bénéficié depuis 2002 de 48 944 aides à l'habitat rural. Entre 2002 et 2004, il s'agit de 2 950 aides qui ont été accordées ; de 2005 à 2009, on a atteint les 18 833 aides, et au cours du plan quinquennal 2009-2014, ce ne sont pas moins de 25 500 aides qui ont été allouées. Pour le dernier programme quinquennal 2015-2019, les aides s'élèvent à plus de 2 100. La commune de Chorfa a bénéficié, à elle seule, de près de 15% de ces différentes aides. Les citoyens de Chorfa désirent ardemment rentrer chez eux et entamer une nouvelle vie. C'est ce qu'indiquera Omar A., un habitant de la ville de Chorfa, qui souhaite regagner son village natal sur les hauteurs. "J'ai déposé mon dossier de la CNL en 2015 et j'attends impatiemment la réponse. La vie à la ville n'est pas faite pour moi, et, tôt ou tard, je m'installerai définitivement dans mon village natal", explique-t-il. Et de poursuivre : "Les routes y sont bitumées, l'eau courante et le gaz sont disponibles et même internet avec la 4G-LTE".R. B.
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