Les pluies qui se sont abattues ont perturbé considérablement la circulation à travers les artères des grandes agglomérations. A Bouira, Sour El Ghozlane, Lakhdaria ou Aïn Bessam, les citoyens ont vite déchanté.
Les caniveaux réalisés lors de l'agrandissement des boulevards ou ceux réaménagés dans divers quartiers et lotissements étaient obstrués par divers objets. Parce qu'ils n'ont pas fait l'objet de nettoyage.
A Bouira ville, plusieurs points ressemblaient à des retenues collinaires et les automobilistes, comme les piétons, trouvaient beaucoup de difficulté à circuler. Le pire est à craindre avec l'arrivée des fortes averses automnales. Malgré la mise en place de plusieurs formes d'emploi et de recrutement dans le cadre des activités d'utilité publique, les instances communales ne maîtrisent pas la situation. Comme nous l'avons rapporté plusieurs fois dans nos précédentes éditions, les villes restent sales.
Les détritus, les ordures ménagères, les herbes sauvages... jonchent les artères et les quartiers.
Même si la responsabilité des citoyens est engagée, il ne faut pas mettre tout sur le dos de ces derniers.
Les services communaux ne font pas leur travail puisque tout au long de l'été, ils n'ont pas tenté de remédier au problème.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A M
Source : www.lexpressiondz.com