Bouira - A la une

Les autorités sur le qui-vive



Les autorités sur le qui-vive
Les autorités sanitaires de la wilaya de Bouira, affirment avoir pris des mesures "draconiennes" contre la propagation des maladies à transmission hydriques (MTH) et autres zoonoses. "Nous avons pris des mesures draconiennes en matière d'hygiène publique en procédant à l'analyse des principales ressources hydriques de la région et en traitant tout ce qui nous a paru suspect", déclarent les responsables de la direction de la santé et de la population (DSP). À propos de l'hépatite A, qui est causée par le virus du même nom, notamment par la contamination des aliments ou de l'eau, les mêmes sources indiquent qu'un seul cas "bénin" a été détecté, tout en restant prudent sur l'évolution de cette maladie tout au long de l'été. "Jusqu'à présent, nous n'avons pas eu de cas vraiment alarmants. Cependant nos services prévoient une augmentation des infections durant les deux prochains mois." Pour ce qui est de la sensibilisation de la population à travers les élus locaux et les services de contrôle sanitaires, le wali de Bouira a récemment affirmé : "Nous avons entamé, en collaboration avec d'autres services, une campagne d'information sur les risques alimentaires." À propos des maladies transmissibles par voie animale (zoonoses), notamment la rage, les services de la DSP ont enregistré pas moins 700 cas de morsures de chiens, n'ayant, fort heureusement, pas conduit à des cas de rage chez les victimes. Récemment, le SG de la wilaya a souligné les "efforts déployés" en la matière qui, selon lui, se sont traduits par l'abattage de 1 000 chiens errants. À titre indicatif, chaque année, environ 17 millions de personnes sont traitées après avoir été exposées à des animaux soupçonnés d'être porteurs du virus de la rage. Les statistiques ont relevé qu'en Algérie, et rien qu'en 2016, plus de 120 000 cas furent relevés et le nombre de décès est d'une moyenne de 20 personnes chaque année.R. B.
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