La cour confirme le jugement rendu par le tribunal de Bouira qui condamne à 30 000 DA d'amende et de dommages et intérêts notre correspondant dans l'affiare qui l'oppose à la direction de l'éducation.
« Dans son désir de me nuire en voulant me priver du soutien de mon journal et m'isoler ainsi au sein de la corporation, la direction de l'éducation ne savait pas qu'en m'inculpant en tant que personne physique et non morale, elle me rendait service en un sens. Il est évident que la condamnation aurait été plus lourde au regard des charges retenues contre moi si c'était le correspondant d'El Watan qui aurait été mis en cause », déclarait à ce propos notre correspondant. Mais quelle que soit la peine que j'aurais encourue en l'occurrence, elle aurait été moins cruelle que ce déni de justice qui lie l'exercice et la qualification d'une profession à une kyrielle de diplômes et non à la compétence, pierre de touche en la matière, déplorait notre confrère. Hésitant à faire encore appel, il poursuivait : « A quoi bon ' Cela ne servirait qu'à faire reculer l'échéance de la condamnation. En réalité, l'épée de Damoclès demeure suspendue au-dessus de la tête des journalistes qui ont été condamnés une fois. Ces derniers devraient cesser de faire appel pour ce que cela leur rapporte. »
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : sofiane
Ecrit par : Ali D.
Source : www.elwatan.com