Il y a 50 ans, jour pour jour, quelque 50 000 Algériens qui prenaient part à une manifestation pacifique à Paris, a laquelle avait appelée la Fédération de France du FLN pour dénoncer le couvre-feu qui leur a été imposé, ont été sauvagement réprimés par la police de Maurice Papon.
Bilan : plusieurs manifestants ont été tués, d'autres jetés à la Seine, arrêtés, passés à tabac ou encore expulsés. A l'instar des autres wilayas du pays, Bouira a commémoré cette date qui coïncide aussi avec la Journée nationale de l'immigration, par la tenue de plusieurs activités inhérentes à l'événement. De son côté, le premier magistrat de la wilaya, Ali Bouguerra, accompagné par la famille révolutionnaire et les autorités civiles et militaires de la wilaya, a marqué l'évènement par une halte au niveau du carré des martyrs, avant de se rendre au musée du moudjahid qui vient de bénéficier d'une enveloppe pour sa réhabilitation. Le wali insistera sur la préservation de cette passerelle de l'histoire pour les générations futures, et ce, par devoir de mémoire. Le wali a, en revanche, procédé à la signature d'une convention cadre avec les responsables de l'OPGI pour la réalisation de 90 logements au profit des moudjahidine et ayants droit. D'autres projets seront aussi lancés incessamment et toucheront les corps de sécurité et de la justice.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Adjaout
Source : www.lnr-dz.com