
Direction de l'éducation de Bouira : Des enseignants livrés à eux-mêmesLa direction de l'éducation (DE) de Bouira fait l'objet de plusieurs réclamations de la part d'enseignants qui sont en difficulté et qui e disent "trahis" et marginalisés par cette institution, après des années de bons et loyaux services. Ainsi et selon des documents qui sont en possession de Liberté, pas moins de trois requêtes font état d'"abandon" à l'égard de certains enseignants qui les aléas de la vie en quelque peu malmenés. Le premier cas est celui d'A. Bokabous, enseignant de français gravement malade et que les responsables de la DE de Bouira, menacent de le suspendre, s'il prenait le risque d'aller se soigner en France. Cet enseignant, dont l'état de santé est vacillant ne sait plus à quel saint se vouer ni à quel responsable s'adresser, tout en sachant qu'il a adressé un courrier officiel au directeur de l'éducation. En vain. Plus grave encore, N. Amar, un enseignant au CEM Chérifi Belackacem de Sour El-Ghozlane, est sans ressources financiers depuis qu'il a été mis en congé de maladie de longue durée pour troubles psychiques. Là encore, le règlement administratif du dossier ce cet enseignant traîne en longueur depuis plus d'une année. Enfin, le cas d'une enseignante atteinte d'une insuffisance rénale interpelle au plus haut point. Au lieu de se voir affectée à un poste aménagé, cette enseignante s'est retrouvée "parachutée" à des dizaines de kilomètres de son lieu de résidence et de ce fait, elle ne peut suivre ses séances quotidiennes de dialyses. Ces cas ne sont que des échantillons des aberrations au niveau de la direction de l'éducation de Bouira. Toutefois, on regrettera le fait que la section locale du Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l'éducation (Cnapeste), ne s'est jamais publiquement exprimé sur cette situation, lui qui est si prompt à réagir quand il s'agit d'affaire pécuniaire. Ramdane B.Tamanrasset : 1 à 3 ans de prison ferme pour deux dealers Deux personnes, impliquées dans le trafic de stupéfiants, ont été arrêtées par les services de la police judiciaire de la wilaya de Tamanrasset, a indiqué un communiqué de la Sûreté de wilaya. Les prévenus, précise-t-on de même source, ont été appréhendés lors de deux opérations distinctes. La première opération a été réalisée suite à une patrouille de police menée dans le quartier Guetaâ El-Oued. Le dealer, un jeune de 24 ans, a été arrêté en possession d'une quantité de kif traité et de psychotropes de type Rivotril ainsi que d'une arme prohibée. Toujours dans le même quartier, la deuxième opération, réalisée par la brigade de lutte contre le trafic de drogue, a permis d'arrêter un trentenaire en possession de 31 comprimés de psychotropes et d'une arme blanche de 6e catégorie. Formalités de l'enquête achevées, les deux accusés ont été présentés devant le parquet local. L'un des dealers a été condamné à 3 ans de prison ferme assortie d'une amende de 20000 DA, tandis que l'autre, il a écopé d'une année de prison ferme et d'une amende de 50000 DA, apprend-on de la même source.RABAH KARECHE
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Correspondants
Source : www.liberte-algerie.com