? Le comité de la lutte contre les maladies à transmission hydrique vient de se réunir avec les responsables de la Santé et de la Population, de l'Environnement, des Ressources en eau, du Commerce, de l'Agriculture, de la Protection civile, de l'Urbanisme, de l'Algérienne des eaux, de l'Inspection vétérinaire et des responsables des bureaux d'hygiène. La situation générale dans le domaine de la prévention et de la lutte contre les maladies transmises par l'eau, enregistrée du 1er janvier au mois de juin 2019, a été passée en revue, en particulier pour ce qui est de l'hépatite virale et l'intoxication alimentaire. Dans son exposé sur la situation, la directrice de la Santé a présenté un rapport détaillé sur les maladies à transmission hydrique dont 57 cas enregistrés uniquement dans la commune de Bouira, 18 cas dans la commune de Taghzout, 9 cas dans la commune de Lakhdaria, et 9 autres cas dans la commune de Haizer. Les véritables causes de ces atteintes ont été indiquées par l'eau contaminée et le manque d'hygiène notamment. Un plan de traitement des points d'eau non potable a été présenté. Un rapport sur la situation générale de l'environnement et des points noirs a été de même exposé par la directrice de l'Environnement en coordination avec l'entreprise Nadhif. Au cours de ce rencontre, des orientations ont été données au responsable du secteur de l'hydraulique afin de recenser toutes les sources d'eau principalement dans la commune de Maâlla et dans toutes les communes alimentées à partir des points d'eau.Des instructions strictes ont été formulées pour activer le comité de contrôle des établissements classés et les surveiller en leur signifiant des avertissements afin de se conformer aux lois en vigueur.
Il a été de même demandé à l'Inspection vétérinaire, en coordination avec les services de sécurité, d'éradiquer tous les abattoirs clandestins et d'énumérer les points noirs inhérents aux décharges sauvages. Un rapport d'évaluation sur l'activité de la cellule permanente de veille, chargée de la surveillance et du suivi du traitement des déchets industriels du 1er janvier à aujourd'hui, a été publié. Nous saurons que cette cellule a inspecté la zone industrielle de Sidi Khaled et 21 unités réparties dans les zones d'activités des communes de Lakhdaria, Bechloul, El Hachimia, Sour El Ghozlane, Taghzout. Ainsi que les entreprises des détergents ENAD, et de peinture ENAP. À partir des inspections effectuées sur le terrain, la cellule permanente de veille a formulé un certain nombre de recommandations, notamment: pour ce qui est d'exiger des établissements industriels l'analyse périodique de leurs déchets liquides après leurs traitements, afin de garantir l'efficacité de leurs systèmes de traitement des déchets industriels et de la non-pollution des estuaires.
Tout en encourageant l'initiative et les projets à investir dans le domaine de la valorisation et du traitement des déchets privés, des instructions ont été données aux responsables des entreprises pour leur rappeler les dispositions légales en vigueur dans ce domaine. En définitive, le comité a jugé de la nécessité de tirer la sonnette d'alarme et d'émettre des mises en garde dans le but d'obliger les propriétaires d'institutions à délivrer des licences administratives (établissement et exploitation) tout en respectant les dispositions et la législation en matière de préservation et de protection de l'environnement.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Farid Haddouche
Source : www.lequotidien-oran.com