Les 30 locaux professionnels réalisés au chef-lieu communal de Ain Laloui, à 15 km à l'ouest de Bouira, ne cessent de se dégrader depuis plusieurs mois.
En effet, toutes les vitres des fenêtres ont volé en éclats. Les portes sont défoncées, d'autres volées. Le site est également envahi par les déchets. Pis encore, certains locaux ont été transformés en toilettes publiques. Il faut noter que plusieurs bénéficiaires ayant déjà reçu leurs clés mais n'ont pas encore entamé leur activité. Interrogé sur les raisons de ce retard accusé quant à l'exploitation de ces locaux, un jeune artisan a affirmé que cela est dû principalement à l'absence d'un réseau électrique. «Nous sommes pénalisés en payant une avance du loyer pour toute une année, et ce, en plus des charges des impôts. Ici il faut savoir que l'activité commerciale est au point mort», a-t-il ajouté. Contacté par nos soins, un responsable de l'APC a tenu à expliquer qu'une demande d'installation d'un transformateur électrique de moyenne tension a été déposée auprès du service de la Sonelgaz en date du 22 mars dernier. Mais à ce jour aucune suite n'a été accordée à leur requête. Les bénéficiaires réclament l'exonération des impôts dès lors qu'ils n'ont pas encore commencé à travailler.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Guergaoui
Source : www.elwatan.com