Quelque 700 élèves d'une école privée dite Madaris Essalam, à Bouira, n'ont pas pu rejoindre les bancs de l'école, mardi, à l'occasion de la rentrée scolaire prévue pour le 21 septembre, a-t-on appris auprès de leurs parents, qui se sont retrouvés dans une situation de désarroi.Selon des parents qui nous ont contactés, le drame dans cette affaire est que la notification de fermeture de cette école, où leurs enfants sont scolarisés depuis trois ans, n'a été remise au propriétaire que le 5 septembre dernier, alors qu'il ne restait que deux semaines pour la rentrée des classes.
Contacté, le directeur de cet établissement privé d'enseignement a affirmé que la décision de fermeture a pour origine un problème lié à l'obtention de la conformité de la bâtisse.
"La logique veut qu'on soit informé à la fin de l'année scolaire précédente ou durant les vacances scolaires pour permettre aux parents de prendre leurs dispositions", dira-t-il, la gorge nouée.
C'est également un personnel de 120 membres, entre enseignants et employés administratifs, qui se retrouve du jour au lendemain sans emploi.
Pis encore, les parents qui ont tenté de se rapprocher de la direction locale de l'éducation pour obtenir le transfert de leurs enfants vers des structures publiques se sont vu signifier, disent-ils, que "toutes les classes sont saturées et qu'elles sont dans l'impossibilité d'accueillir tous ces élèves".
Désemparés, les parents d'élèves lancent un appel aux hautes autorités du pays afin d'intervenir pour trouver une solution.
S. L.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S L
Source : www.liberte-algerie.com