Bouira

4 blessés dans des heurts à l'arme blanche entre étudiants au centre universitaire de Bouira La violence et l'anarchie guettent nos campus universitaires



4 blessés dans des heurts à l'arme blanche entre étudiants au centre universitaire de Bouira                                    La violence et l'anarchie guettent nos campus universitaires
La violence et l'anarchie s'emparent de nos campus universitaires. Les causes se diffèrent mais le résultat est le même. Les responsables évoquent les faibles moyennes d'une catégorie des étudiants, qui se révoltent contre l'administration, pour la simple raison que ceux-ci soient recalés du fait qu'ils n'aient pas obtenu la moyenne exigée. A titre d'exemple, la situation s'est dégradée, avant-hier, à l'université de Bouira, de telle manière que des affrontements ont éclaté entre deux groupes d'étudiants, qui n'hésitaient pas à utiliser des cocktails Molotov et des coteaux. Résultat : 4 étudiants blessés.
Selon des témoins oculaires, l'incident a eu lieu au environ de 17H00. La raison évoquée est l'énorme retard mis par les bus de transport des étudiants. Un groupe d'étudiants ont exigé la présence du directeur de l'ONOU. Mais les heurts ont éclaté entre les étudiants qui voulaient se rassembler et exiger la présence du directeur de l'ONOU et ceux qui voulaient partir, car habitant dans des localités lointaines. Ce qui a exigé l'intervention des forces anti émeutes. Tous les blessés ont quitté l'hôpital, apprend-t-on d'une source locale. Pour sa part, l'université de Skikda fait face à une ambiance instabilité depuis quelques jours. C'est-à-dire depuis la décision des étudiants relevant de l'UGEA d'entamer une grève de la faim, et ce suite à l'expulsion définitive de l'un de leurs collègues. Selon le président du bureau de l'UGEA, la décision d'expulsion est inadmissible et ne peut être prise que dans des cas extrêmes, et non pas pour une simple bagarre entre l'étudiant concerné et le responsable de la sécurité au niveau de l'université. La majorité des cas de violence enregistrés sont provoqués par les agents de sécurité, qui commettent des erreurs contre les étudiants, car la plupart d'eux ne sont pas formés pour travailler dans les campus universitaires. De son côté, le président de la Ligue nationale des étudiants algériens (LNEA), M. Ali Belalem, a relevé que la mauvaise gestion des universités et l'absence du dialogue ne peut conduire qu'au pourrissement, mettant en garde contre les graves problèmes auxquels font face les étudiants, citant à titre d'exemple la perte de leurs dossiers !
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