Bouira - A la une

12 syndicats grognent



Les porte-paroles des syndicats de l'éducation, de la santé ou encore de l'enseignement supérieur ont considéré que le dernier débrayage a enregistré une réussiteces organisations rattachées à différents secteurs d'activités de la Fonction publique, brandissent la menace d'observer une action d'envergure à la date hautement symbolique du 1er Mai prochain.
Le courroux du front social ne s'apaise pas. Pas moins de 12 syndicats rattachés à différents secteur d'activités de la Fonction publique, brandissent la menace d'observer une action d'envergure à la date hautement symbolique du 1er Mai prochain. Réunis sous la bannière de l'intersyndicale, les représentants des syndicats concernés ont fait part de la tenue d'une réunion samedi prochain et dont l'objet sera d'établir un bilan général de la dernière grève organisée par les mêmes initiateurs. Aussi, il sera question de préparer le mouvement de protestation qui coïncidera avec la Fête des travailleurs.
Par ailleurs, les porte-paroles des syndicats de l'éducation, de la santé ou encore de l'enseignement supérieur ont considéré que le dernier débrayage a enregistré une réussite certaine, et ce, malgré la violente riposte des forces de l'ordre qui ont tenté d'étouffer le mouvement coûte que coûte, notamment au niveau de la wilaya de Bouira.
Ils ont rappelé que cela a abouti à l'arrestation de plus de 300 personnes, lesquelles pourtant manifestaient pacifiquement.
Les différentes parties de l'l'intersyndicale ont ainsi affiché leur intention de faire une démonstration de force, en observant une grève nationale accompagnée d'une action sur le terrain, au niveau de la capitale.
La nature et le lieu de celle-ci seront déterminés lors de la réunion qui regroupera les leaders des différents syndicats, mais surtout après consultation des membres de leurs conseils nationaux respectifs. L'intersyndicale a encore affirmé sa résolution d'aller au bout de son combat, jusqu'à pleine satisfaction des revendications qui sont restées à ce jour, sans suite. Le mouvement qui se prépare, sera une réponse claire au mépris que ne cessent de subir les travailleurs, mais aussi une façon de dénoncer la fuite en avant qui est devenue la politique du pouvoir en place.
Les protestataires en appellent donc, au Premier ministre, afin de prendre et de toute urgence, les mesures nécessaires pour la préservation du pouvoir d'achat, les droits acquis par les travailleurs impliquant le droit syndical.
Il faut rappeler que l'année dernière à la même date, les travailleurs de divers secteurs composant l'intersyndicale, ont marqué le coup, on organisant une grande marche dans la wilaya de Béjaïa.
Quelque 10 000 personnes ont répondu présents ce jour-là en guise de lutte contre les injustices sociales, en dénonçant des lois qui bafouent la dignité des travailleurs algériens.
D'autre part, le secteur de la santé, qui est déjà fortement fragilisé par la tenue de débrayages de façon régulière, dont celui des médecins résidents qui en est à son cinquième mois, sera de nouveau marqué par une nouvelle grève à la fin du mois en cours.
Cette fois, ce sont les enseignants chercheurs hospitalo-universitaires qui se joignent à la protestation.
Le syndicat représentant ces derniers a ainsi indiqué avoir déposé un préavis de grève avec arrêt de toutes les activités d'enseignement et d'évaluation de graduation à partir du 29 avril 2018 et ce, si leur plate-forme de revendications demeure en suspens. Il s'agit entre autres d'après le communiqué du Snechu, de «la révision de l'indemnité hospitalière: à travail égal, salaire égal au niveau des structures hospitalières, le droit à une retraite digne, glissement catégoriel des MA...».
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)