Toufik Rouabah, l'enfant du patelin qui a accepté la périlleuse mission de driver le club des Bibans dans des conditions indésirables sait pertinemment qu'il ne peut pas aller avec les Jaune et Noir au-delà des moyens qui lui ont été fournis. Malgré tout, il lance le défi de jouer un bon maintien au sein de l'élite.
Le Soir d'Algérie : Un mot sur le stage de Aïn Draham.
Toufik Rouabah : Un stage dans sa première quinzaine qui correspond à la première phase, presque entièrement physique. La deuxième partie du regroupement était réservée à un chantier physicotactique. Grosso modo, l'on retiendra que les joueurs s'étaient comportés en adultes malgré le jeune âge de certains, ce qui nous a énormément facilité la tâche d'atteindre nos objectifs.
En ce moment, vous entamez la dernière ligne droite avant le rendez-vous face au club des Aurès, vous sentez-vous prêts pour ce duel '
On n'est jamais prêts à 100% pour un match. Cela étant dit, on peut tout de même être à 60 ou 70% de nos capacités physiques notamment, puisqu'il s'agit du début du championnat.
Vous connaissez bien le CAB puisque vous l'avez drivé la saison écoulée. Estce un avantage en soi pour le Ahly '
Une équipe n'est jamais la même. Honnêtement, je ne pense pas que mon expérience au CAB puisse apporter un quelconque plus à mon équipe.
Vous perdez un joueur précieux en milieu de terrain en l'occurrence Djerrar blessé et plâtré au péroné alors que le problème de l'indisponibilité de joueurs de milieu, de métier, se pose déjà à outrance pour vous. Comment comptez-vous vous y prendre face à cela '
Il est vrai que l'absence de Djerrar complique davantage notre mission à Batna d'autant plus que peu de joueurs du milieu sont disponibles mais nous allons faire en sorte de s'adapter à cette situation avec les moyens du bord.
Le puzzle a besoin de temps pour se reconstituer et se consolider. Quand est-ce qu'on pourrait parler d'une équipe cohérente '
L'ossature de l'an passé comporte à peine une petite dizaine de joueurs d'expérience auxquels s'ajoutent de jeunes joueurs talentueux ou parfois perfectibles, d'où la nécessité d'accorder à cette nouvelle équipe du temps pour se construire. Théoriquement, le CABBA a besoin de 5 à 6 matches pour se former.
Un mot sur les deux recrues tunisiennes '
Sofi est un attaquant de pointe et El Mesrati un milieu offensif. Ils ont un bon potentiel qui sera incha Allah au service de l'équipe.
Le mot de la fin '
Les joueurs doivent se surpasser pour faire plaisir à ce beau public du CABBA.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S A
Source : www.lesoirdalgerie.com