Bordj-bou-arreridj

La grande bataille de Sator BORDJ-BOU-ARRERIDJ



Ou ne manière de participer à la commémoration
du cinquantenaire
del'indépendance nationale. C'est
le 28 février 1958, il y a 55 années de
cela en pleine guerre de Libération
nationale qu'eut lieu la grande bataille de
Sator dans l'actuelle commune d'El-
Kolla, zone berbérophone de l'actuelle
wilaya de Bordj-Bou-Arreridj et plus précisément
dans le village de Sator, appelé
aussi «Azro N'Sator ».
Cette bataille déclarée entre les
valeureux moudjahidine et les forces
colonisatrices françaises sans qu'elle soit
programmée ni même attendue est et
reste ancrée à jamais dans l'histoire sauf
que la majorité de notre jeunesse l'ignore
faute de transcription et d'écriture de cette
dernière et dont voici succintement les
faits tels que recueillis auprès d'un des
acteurs.
Fortuitement, un groupe de moudjahidine
s'y est trouvé en cette contrée pour
un repos bien mérité en plein parcours
qui doit les mener vers l'est du pays pour
une mission logistique.
A peine arrivés au village de Sator, les
moudjahidine ont été informés par le
réseau de sécurité appelé aussi « liaison »
de la présence d'une patrouille de soldats
ennemis et se sentant sujet à une
manoeuvre de délation de la part des
mouchards, ces combattants ont tout de
suite mis fin à leur repos et ont immédiatement
tracé un plan de défense d'abord
puis ne voyant rien se produire ; les chefs
,après une brève concertation et au vu de
leur position stratégique ont subitement
décidé de décimer les troupes ennemies.
Ce qui fut fait. Avec l'effet de surprise,
l'armée coloniale qui n'était qu'en
ronde sereine n'a pu faire face à la terrible
attaque de la valeureuse armée de libération
nationale.
Une véritable foudre s'est abattue sur
les soldats français. C'est ainsi que ce
jour la à Sator même les femmes ont pu
récupérer des armes automatiques et des
munitions sur les cadavres de morts qui
jonchaient le sol.
Les soldats coloniaux qui ne savaient
que faire ont dû, avec leurs moyens
radios, demander secours en appelant
d'autres renforts parmi les garnisons les
plus proches sans pouvoir être utiles.
Les troupes venues de Tizi-Lakhmis ont
été contraintes de rebrousser chemin à
'Ath Sidi- El-Messaoud et n'ont donc été
d'aucune utilité.
Quelque temps après cette vaine tentative,
un avion de guerre est arrivé pour
les secourir et croyant pouvoir dominer
la situation par voie aérienne a volé à
basse altitude pour plus de reconnaissance.
A ce moment, nos moudjahidine n'ont
pas raté l'occasion et ont gratifié l'appareil
d'une salve l'atteignant dans ses
parties mécaniques les plus importantes.
L'appareil à tout de suite pris la fuite en
détresse et s'est abattu juste derrière les
montagnes des Ath Aidel, plus exactement
à Bouhamza ou son épave demeure
à ce jour.
Une autre aide a tenté de parvenir des
'Ath Khelifa sous la houlette du harki
notoire Hamid Aroussi mais sans aucune
utilité ni effet du fait de la stratégie spontanée
adoptée par nos valeureux moudjahidine.
C'est une bataille gagnée à cinq sur
cinq puisque du côté de l'Armée de libération
nationale aucune perte n'a été enregistrée
hormis deux blessés qui d'ailleurs
ont été laissés pour morts dans le pâté de
maisons le plus proche du lieu de campement
non loin de El Djamaa- Amokrane.
Ces deux blessés ont été retrouvés en
vie dans l'atelier du forgeron des Ath Si-
Amer. Nourris et soignés ces derniers ont
par la suite pu rejoindre le djebel.
Des harkis capturés vivants lors de
cette bataille au nombre de huit ont été
acheminés vers- El Kalaa N'ath Abbaspour
y être soignés puis jugés.
Quelque temps après de rudes représailles
sont tombées sur la localité qui a
d'ailleurs été tout de suite déclarée « zone
interdite ».
Les populations ont été contraintes de
se refugier selon les connaissances particulières
et les moyens de cousinage vers
El Kolla, Tazalamt et autres villages.
C'est ainsi qu'ont vécu nos populations
durant la guerre d'indépendance
menée de pair contre la colonisation
française impitoyable et la domination
des forces de l'OTAN, il y a plus d'un
demi siècle.
Ou ne manière de participer à la commémoration
du cinquantenaire
del'indépendance nationale. C'est
le 28 février 1958, il y a 55 années de
cela en pleine guerre de Libération
nationale qu'eut lieu la grande bataille de
Sator dans l'actuelle commune d'El-
Kolla, zone berbérophone de l'actuelle
wilaya de Bordj-Bou-Arreridj et plus précisément
dans le village de Sator, appelé
aussi «Azro N'Sator ».
Cette bataille déclarée entre les
valeureux moudjahidine et les forces
colonisatrices françaises sans qu'elle soit
programmée ni même attendue est et
reste ancrée à jamais dans l'histoire sauf
que la majorité de notre jeunesse l'ignore
faute de transcription et d'écriture de cette
dernière et dont voici succintement les
faits tels que recueillis auprès d'un des
acteurs.
Fortuitement, un groupe de moudjahidine
s'y est trouvé en cette contrée pour
un repos bien mérité en plein parcours
qui doit les mener vers l'est du pays pour
une mission logistique.
A peine arrivés au village de Sator, les
moudjahidine ont été informés par le
réseau de sécurité appelé aussi « liaison »
de la présence d'une patrouille de soldats
ennemis et se sentant sujet à une
manoeuvre de délation de la part des
mouchards, ces combattants ont tout de
suite mis fin à leur repos et ont immédiatement
tracé un plan de défense d'abord
puis ne voyant rien se produire ; les chefs
,après une brève concertation et au vu de
leur position stratégique ont subitement
décidé de décimer les troupes ennemies.
Ce qui fut fait. Avec l'effet de surprise,
l'armée coloniale qui n'était qu'en
ronde sereine n'a pu faire face à la terrible
attaque de la valeureuse armée de libération
nationale.
Une véritable foudre s'est abattue sur
les soldats français. C'est ainsi que ce
jour la à Sator même les femmes ont pu
récupérer des armes automatiques et des
munitions sur les cadavres de morts qui
jonchaient le sol.
Les soldats coloniaux qui ne savaient
que faire ont dû, avec leurs moyens
radios, demander secours en appelant
d'autres renforts parmi les garnisons les
plus proches sans pouvoir être utiles.
Les troupes venues de Tizi-Lakhmis ont
été contraintes de rebrousser chemin à
'Ath Sidi- El-Messaoud et n'ont donc été
d'aucune utilité.
Quelque temps après cette vaine tentative,
un avion de guerre est arrivé pour
les secourir et croyant pouvoir dominer
la situation par voie aérienne a volé à
basse altitude pour plus de reconnaissance.
A ce moment, nos moudjahidine n'ont
pas raté l'occasion et ont gratifié l'appareil
d'une salve l'atteignant dans ses
parties mécaniques les plus importantes.
L'appareil à tout de suite pris la fuite en
détresse et s'est abattu juste derrière les
montagnes des Ath Aidel, plus exactement
à Bouhamza ou son épave demeure
à ce jour.
Une autre aide a tenté de parvenir des
'Ath Khelifa sous la houlette du harki
notoire Hamid Aroussi mais sans aucune
utilité ni effet du fait de la stratégie spontanée
adoptée par nos valeureux moudjahidine.
C'est une bataille gagnée à cinq sur
cinq puisque du côté de l'Armée de libération
nationale aucune perte n'a été enregistrée
hormis deux blessés qui d'ailleurs
ont été laissés pour morts dans le pâté de
maisons le plus proche du lieu de campement
non loin de El Djamaa- Amokrane.
Ces deux blessés ont été retrouvés en
vie dans l'atelier du forgeron des Ath Si-
Amer. Nourris et soignés ces derniers ont
par la suite pu rejoindre le djebel.
Des harkis capturés vivants lors de
cette bataille au nombre de huit ont été
acheminés vers- El Kalaa N'ath Abbaspour
y être soignés puis jugés.
Quelque temps après de rudes représailles
sont tombées sur la localité qui a
d'ailleurs été tout de suite déclarée « zone
interdite ».
Les populations ont été contraintes de
se refugier selon les connaissances particulières
et les moyens de cousinage vers
El Kolla, Tazalamt et autres villages.
C'est ainsi qu'ont vécu nos populations
durant la guerre d'indépendance
menée de pair contre la colonisation
française impitoyable et la domination
des forces de l'OTAN, il y a plus d'un
demi siècle.
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