Suite à la débâcle des Verts subie successivement face à une modeste équipe de la Tunisie et du Togo, une équipe qui n'a rien d'un foudre de guerre, les camarades de Feghouli ont quitté prématurément la 29e édition de la coupe d'Afrique des nations avec un bilan catastrophique de 3 buts encaissés en deux matchs sans parvenir à en inscrire un seul, à la grande déception du public algérien qui espérait mieux.
Le seul acteur de cette mascarade n'est autre que le Bosniaque Vahid qui justifie ce naufrage du manque de joueurs talentueux. Pourtant lors de ses déclarations avant le début de cette compétition, il a promis de passer au prochain tour, un objectif qui n'a pas été réalisé et personne ne lui demande des comptes puisque avant le coup d'envoi de cette édition, le premier responsable de la Fédération algérienne de football lui avait donné des assurances de son maintien à la tête de la sélection quelque soit le résultat. L'EN version Vahid, a développé un football archaïque, cousu qui n'est pas propre au vertu des «Fennecs» qui n'ont jamais adopté un tel schéma tactique. Des incohérences dûment constatées, décriées par les nombreux techniciens et observateurs sportifs des plus avertis qui ont suivi cette «Humiliation» qui a laissé tout un peuple dans l'expectative, se posant moult questions sur le visage pâle des «Verts». Et pourtant, des moyens colossaux ont été mis à la disposition de la délégation algérienne sans parler du fameux salaire que perçoit Vahid avec à la clé, une sortie par la plus petite porte. L'Algérie a mis tous les moyens à sa disposition pour aller le plus loin possible dans cette prestigieuse épreuve africaine, le fait de dominer anarchiquement ne nous a pas emmené au deuxième tour. Sollicité par nos soins, le coach du CA Bordj Bou-Arreridj Amrani s'est dit très déçu par la mauvaise production des Verts qui ont été l'ombre d'eux-mêmes due aux choix tactique des joueurs dont certains n'ont pas leur place pour évoluer dans une prestigieuse compétition à la hauteur de la CAN. Par rapport à d'autres équipes suivies durant ce premier tour l'Algérie, c'est la plus faible dans tous ses compartiments d'où le manque de cohésion et l'emplacement des joueurs dans les situations standards tels que pratiqués par les équipes africaines participantes à ce tournoi, je me demande comment un entraîneur qui se croit un technicien de renommée mondiale puisse appliquer des méthodes qui sont dépassées aujourd'hui par l'évolution du football moderne. Pourquoi n'a-t-on pas aligné des joueurs pourtant convoqués parmi les 23 retenus à l'image de Ghoulam, Boudebouz... Et le gardien Doukha qui a montré de solides dispositions digne des grands gardiens, ajouté à cela, le délaissement des joueurs locaux qui n'ont rien à envier à ceux qui évoluent dans l'Hexagone à l'image de Djabou, Chalalli et j'en passe. Il est temps à ceux qui gère notre sport-roi de revoir les aspects de la formation de tous les catégories, la seule voie possible de redonner les noblesses du football algérien tel qu'il a été conçu lors de la réforme sportives des années 1980 qui a connu l'éclosion des Madjer, Assad, Belloumi, Fergani, Kouici, Merzekane. Tous ces joueurs ont évolué dans le championnat algérien. Au delà de ce constat amer, quel est l'avenir de ce technicien qui a montré ses limites au vu de cette élimination inattendue puisque lors des phases éliminatoires, notre EN n'a pas joué avec de grosses cylindrées, mis à part le Mali qui aurait pu nous servir de leçon pour préparer minutieusement ces troupes pour cet échéance africaine ' Dans cette équipe, il y a de la patte mais elle n'est pas modelée à l'image de Feghouli, Kadir, Mehdi qui n'ont pas été utilisés à bon escient. Avec cette élimination beaucoup de joueurs professionnels, qui évoluent en Europe, risquent de perdre leurs places de titulaires indiscutables à cause de cette mauvaise prestation fournie dans cette CAN, alors qu'ils avaient des qualités de prétendre à mieux. Quelle est maternant la réaction de FAF vis-à vis du coach Halilhozic qui le considère comme un véritable messie alors que la réalité nous a montré le contraire ' L'époque de Saâdane qu'on croyait révolue nous a fait sortir du rêve des plus utopiques de l'entraîneur actuel.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S T Smaïn
Source : www.lnr-dz.com