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La campagne vire au folklore



La campagne vire au folklore
La campagne des législatives de 2017 a quelque chose de particulier en ce sens que chaque parti ou candidat utilise les méthodes qui lui sont propres. Symboles de la Révolution, la "baraka de saints", le populisme ou encore la "zorna".La campagne des législatives de 2017 a quelque chose de particulier en ce sens que chaque parti ou candidat utilise les méthodes qui lui sont propres. Symboles de la Révolution, la "baraka de saints", le populisme ou encore la "zorna".Le constat de quelques méthodes utilisées par les candidats ne laisse pas indifférents. Des têtes d'affiche à l'instar de Amar Ghoul, président de Taj, a déclaré que "je commence par Tiaret parce qu'elle a la baraka !". Un autre candidat du FLN, et non des moindres, est allé jusqu'à dire que "50 % des résultats nous sont assurés". Par quel miracle peut-il le savoir 'Lors d'un passage à Paris pour y rencontrer la communauté nationale à l'étranger, une fête spécial "gasba" a été organisée comme prélude au meeting. Il faut dire qu'au-delà des diatribes, attaques verbales et vociférations, les candidats sont prêts à tout.Il y a ceux qui utilisent les symboles de la Révolution pour convaincre. Dans certaines localités, des affiches du leader de la démocratie Hocine Aït Ahmed sont utilisées non pas par le FFS mais par d'autres partis, arguant que c'est un procédé pour titiller les émotions des électeurs. Un autre candidat n'a eu de cesse d'évoquer le "passé glorieux des chouhada" comme argument politique devant le peu d'assistance.Pour d'autres, la parade est toute trouvée. La tête de liste du FLN d'Alger a déclaré que "le problème du logement sera réglé" une fois élu. Le jeu tactique des candidats à l'élection ne se contente pas de séduire, il promet des réalisations déjà lancées ou réceptionnées. Un candidat du RND de Bordj-Bou-Arreridj s'est contenté, lors de son passage sur l'ENTV, de dire que "les citoyens de Bordj savent pour qui voter" se livrant à une spéculation sans pareille sur les résultats futurs.Des promesses à la pelleLes promesses électorales ne peuvent disparaître comme pratiques lors d'une campagne. Pour les candidats, il ne suffit pas de prescrire l'obligation de voter. Ils promettent de régler les problèmes de justice, santé, emploi...Dans une sortie à Oran, un candidat FLN a proclamé que son parti "va régler le problème du chômage dans la région en créant des milliers de postes d'emploi dans l'industrie et l'agriculture". Il faut seulement offrir sa voix. Contre toute attente, certains proposent de mettre plus d'efforts dans le "recrutement des médecins dans le Sud avec un logement et un salaire plus attrayant".D'autres, qui jouent sur la fibre nationale, s'attaquent à ceux qui veulent boycotter le scrutin en affirmant qu'ils sont "des ennemis de la nation et du peuple" et pour d'autres, ils sont "à la solde de l'étranger" ». Tout le monde surfe sur la vague de la "stabilité et de la sécurité".Pour les candidats, les citoyens doivent voter pour éviter "l'instabilité fomentée par les ennemis de l'Algérie". C'est le même discours récurrent où l'argument et le débat font défaut pour laisser place aux spéculations et l'alarmisme autour de fonds de commerce politiques.Le constat de quelques méthodes utilisées par les candidats ne laisse pas indifférents. Des têtes d'affiche à l'instar de Amar Ghoul, président de Taj, a déclaré que "je commence par Tiaret parce qu'elle a la baraka !". Un autre candidat du FLN, et non des moindres, est allé jusqu'à dire que "50 % des résultats nous sont assurés". Par quel miracle peut-il le savoir 'Lors d'un passage à Paris pour y rencontrer la communauté nationale à l'étranger, une fête spécial "gasba" a été organisée comme prélude au meeting. Il faut dire qu'au-delà des diatribes, attaques verbales et vociférations, les candidats sont prêts à tout.Il y a ceux qui utilisent les symboles de la Révolution pour convaincre. Dans certaines localités, des affiches du leader de la démocratie Hocine Aït Ahmed sont utilisées non pas par le FFS mais par d'autres partis, arguant que c'est un procédé pour titiller les émotions des électeurs. Un autre candidat n'a eu de cesse d'évoquer le "passé glorieux des chouhada" comme argument politique devant le peu d'assistance.Pour d'autres, la parade est toute trouvée. La tête de liste du FLN d'Alger a déclaré que "le problème du logement sera réglé" une fois élu. Le jeu tactique des candidats à l'élection ne se contente pas de séduire, il promet des réalisations déjà lancées ou réceptionnées. Un candidat du RND de Bordj-Bou-Arreridj s'est contenté, lors de son passage sur l'ENTV, de dire que "les citoyens de Bordj savent pour qui voter" se livrant à une spéculation sans pareille sur les résultats futurs.Des promesses à la pelleLes promesses électorales ne peuvent disparaître comme pratiques lors d'une campagne. Pour les candidats, il ne suffit pas de prescrire l'obligation de voter. Ils promettent de régler les problèmes de justice, santé, emploi...Dans une sortie à Oran, un candidat FLN a proclamé que son parti "va régler le problème du chômage dans la région en créant des milliers de postes d'emploi dans l'industrie et l'agriculture". Il faut seulement offrir sa voix. Contre toute attente, certains proposent de mettre plus d'efforts dans le "recrutement des médecins dans le Sud avec un logement et un salaire plus attrayant".D'autres, qui jouent sur la fibre nationale, s'attaquent à ceux qui veulent boycotter le scrutin en affirmant qu'ils sont "des ennemis de la nation et du peuple" et pour d'autres, ils sont "à la solde de l'étranger" ». Tout le monde surfe sur la vague de la "stabilité et de la sécurité".Pour les candidats, les citoyens doivent voter pour éviter "l'instabilité fomentée par les ennemis de l'Algérie". C'est le même discours récurrent où l'argument et le débat font défaut pour laisser place aux spéculations et l'alarmisme autour de fonds de commerce politiques.
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