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Bordj Bou-Arréridj : Saisie de 40 kg de kif traité



Trois individus ont été placés en garde à vue et deux véhicules ont été " saisis lors du démantèlement d'un réseau spécialisé dans le trafic de drogue en direction de
l'Est du pays. Un réseau de trafiquants a été déjàprésenté comme le plus actif sur l'axe Bordj-Bou-Arreridj- Sétif- M'sila-Biskra et El-Oued, a-t-on appris auprès de la cellule de communication du groupement de la Gendarmerie nationale de Bordj-Bou-Arreridj. Ce coup de filet qui a permis la mise hors d'état du réseau en question fait suite aux informations recueillies par le Commandant du groupement et se rapportant à l'activité criminelle de cette bande composée de trois individus originaires de la ville d'El-Eulma (wilaya de Sétif) et dont l'âge varie entre 32 et 42 ans. Les investigations lancées par le Commandant du groupement de la Gendarmerie Nationale ont permis de localiser l'itinéraire de ce réseau qui devait emprunter l'axe de la RN. 5 (Alger-Constantine). Avec l'appui des différentes brigades de la gendarmerie déployées sur les différentes axes de cette route, cette bande a été " interceptée au niveau de l'échangeur " Akhrouf " situé à la sortie Est de la ville de Bordj-Bou-Arreridj et ouvrant sur l'autoroute Est-ouest. Les trois complices, qui ont tenté une fuite, ont été immobilisés sur les lieux du barrage, grâce à la professionnalisation et au sang froid des éléments de la gendarmerie nationale. Il convient de rappeler que cette opération de très grande importance fait suite à une similaire exécutée le 23 avril dernier qui a permis dans les mêmes circonstances la saisie de 10 kg de kif traité. Au regard de l'ampleur du trafic de drogue, l'Etat et la société algérienne dans toute sa dimension, sont interpellés aujourd'hui par ce phénomène en raison de ses multiples et graves implications économiques et sociales, estiment nombre d'experts. En effet, l'Etat est concerné au premier lieu du fait de son rôle constitutionnel de garant de l'ordre public, de la sécurité du citoyen et de la poursuite d'une mission de service public. Sur le plan, opérationnel, seul l'Etat dispose de pouvoirs et moyens nécessaires pour faire face à la propagation de ce fléau social majeur. Toujours selon les mêmes sources, la création depuis 1997 de l'Office National de Lutte Contre la Drogue et la Toxicomanie (ONLCDT), doté d'une stratégie intégrée de lutte contre la drogue dans le cadre d'une démarche fondée sur les trois axes principaux communément reconnus (Préventions-Soins-Répression) est la parfaite illustration de la volonté de l'Etat d'endiguer ce phénomène qui s'enracine chaque jour d'avantage dans les différentes sphères de la société algérienne. Ainsi, participer individuellement et collectivement à la lutte contre la drogue, c'est contribuer à la sauvegarde de l'énergie, la préservation de la santé des citoyens et surtout des jeunes. En effet, il y a danger réel, péril en la demeure, c'est la jeunesse qui est ciblée. La drogue est synonyme de nouveau cancer, de sida collectif, de crime organisé, de fléau des temps modernes, d'arme de destruction massive. " La drogue détruit l'individu, disloque la famille et déstabilise la société. Personne ne peut-être à l'abri de ce mal et personne n'a le droit de rester indifférent. La drogue a mis en danger l'ordre public, porte atteinte à la santé publique, menace la stabilité sociale et peut hypothéquer l'élan de développement national. Les actions de prévention et de lutte ne peuvent être efficaces que si elles se font dans le cadre des objectifs de la politique nationale dans ce domaine et à travers un réseau intersectoriel national relayé au niveau local dans le même esprit.
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