Au deuxième jour de la grève de trois jours (18, 19 et 20 février) lancée par le syndicat national autonome des personnels de l´administration publique (Snapap), il est difficile de ne pas buter sur les ordures qui continuent de s'empiler sur les trottoirs et les rues de la ville de Bordj Bou Arréridj.
«Odeurs, nuisances, c'est même plus la grève, c'est la santé publique qui est en jeu», se désole un habitant de la cité Saâda, qui jouxte un énorme tas d'immondices. «On n'est pas choqués, juste un peu surpris », expliquait mardi matin avec philosophie un autre habitant de
la cité 500 Logements. Un peu plus loin, un groupe de retraités venus de la mosquée Boumezrague, en plein centre-ville, s'amusait du spectacle de désolation qui règne dans les rues adjacentes au marché, où les poubelles débordent. «Certes, ça fait partie du folklore
de la ville. C'est assez conforme à l'image qu'on avait de Bordj Bou Arréridj », expliquait l'un d'eux avec un grand sourire.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A B
Source : www.elwatan.com