
Comme chaque année, les trottoirs de la ville de Bordj Bou-Arréridj font l'objet cette année encore de réfection, voire de transformations. Au-delà de l'opportunité de cette opération, qui semble engloutir des budgets énormes depuis l'indépendance du pays, les Bordjiens se posent la question de savoir pourquoi on refait ces trottoirs qui ont été refaits il y a peu. D'où la question de savoir si les entrepreneurs chargés de telles opérations ont l'obligation de bien faire leur travail et garantir la longévité de l'ouvrage qu'ils réalisent. Alors que ces travaux nécessitent ordinairement un véritable décapage du carrelage existant, afin de confectionner une authentique semelle sur laquelle viendront se poser les nouvelles dalles de granito, il s'avère que les travaux en cours sont en train de prendre une tout autre tournure. Durant ce mois de Ramadhan, les travaux sont réalisés dans la soirée. Dans certains quartiers, les travaux et la pose des carreaux se faisaient sous une lumière tamisée. Dans d'autres, on détériore la chaussée pour poser un autre trottoir devant un trottoir. Le seul et unique avantage de ces nouvelles techniques demeure leur vitesse d'exécution. Car même pour un profane en travaux publics, sans une épaisse semelle et un réglage au moyen d'un niveau, la durée de vie d'un trottoir sera fatalement écourtée. Des citoyens se demandent à quoi rime ce travail bâclé, qui ne fera qu'enlaidir leur cité qui subit déjà les problèmes de voirie, d'éclairage public et d'inondations à répétition. Y a-t-il quelqu'un pour réfléchir à la meilleure manière de faire aboutir un projet d'intérêt public 'NomAdresse email
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Chabane BOUARISSA
Source : www.liberte-algerie.com