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Bordj Bou-Arréridj



Bordj Bou-Arréridj
Une commission a clairement établi que la rénovation a été mal réalisée et que même les poteaux qui fonctionnaient avant sont hors d'état depuis plusieurs mois.C'est un constat peu reluisant qu'a dressé, dernièrement, la commission d'urbanisme de l'APC d'El-Achir sur l'état de réalisation du projet de rénovation de l'éclairage public dans le village de Zenouna et à la sortie est d'El-Achir, sur la RN5. Selon nos sources, de nombreux dysfonctionnements sont relevés dans la réalisation de ces deux projets, comme l'inadaptation des matériaux utilisés, des travaux de piètre qualité, bâclés et de fait non conformes aux normes, et le non-fonctionnement de tout l'éclairage public après les réparations et la rénovation. La commission, composée d'un élu et des techniciens de l'APC, s'est rendue sur le chantier de la RN5, à la sortie ouest d'El-Achir, où elle s'est enquise de la situation de ce projet à vocation publique. Selon les habitants du village Zenouna, où la même entreprise privée a été chargée de l'exécution du projet de l'éclairage public, cette rénovation a été mal réalisée, et même les poteaux qui fonctionnaient avant sont hors d'état depuis plusieurs mois. "Elle n'a fait qu'aggraver le problème", disent les habitants. Quoi qu'il en soit, la commission a, croit-on savoir, établi un rapport, dont nous avons une copie, qu'elle a remis au maire en personne. Ce dernier aurait, par ailleurs, donné des instructions fermes à ses employés pour relancer les travaux et faire fonctionner l'éclairage public aux frais de l'APC, ce qui n'est pas légal, du moment que l'entreprise chargée de cette rénovation a été payée pour le premier projet et des avances lui ont été accordées pour le deuxième. Selon les documents en notre possession, la somme allouée pour la réfection de l'éclairage public du village de Zenouna est de 2 987 946 DA et l'enveloppe du projet de rénovation de l'éclairage public au niveau de la sortie est de la ville d'El-Achir, sur la RN5, est de 6 063 021 DA + 2 849 769 DA. L'on se demande comment des entrepreneurs sans qualification aucune ont pu avoir le marché qui coûte au Trésor public des milliards de centimes de pertes, sans que les pouvoirs publics s'en inquiètent. Ces sulfureuses pratiques mafieuses sont assez courantes, qui font que chez la population, c'est l'incompréhension et la révolte, tant les abus sont multiples. La question est de savoir si l'argent public est destiné uniquement à enrichir des entrepreneurs sur le dos de l'état ' Comment peut-on parler de développement local et d'amélioration du cadre et des conditions de vie des citoyens avec des chantiers à l'abandon ou mal réalisés ' On ne peut parler de développement local avec de telles défaillances concernant le choix des entreprises, dont le seul objectif est de s'enrichir à moindres frais, l'absence de suivi et surtout l'impunité. Les pouvoirs publics sont tenus de savoir comment l'argent public a été dépensé pour des chantiers qui n'en finissent pas, et doivent sévir pour mettre fin à de telles situations qui, en plus, génèrent de multiple risques.Nous avons essayé à maintes reprises de contacter le P/APC pour avoir ses explications, mais nos tentatives sont restées vaines.NomAdresse email


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