Blida - A la une

Ryadh Amour



Ryadh Amour
Ryadh Amour, la quarantaine, ancien analyste financier du système informatique à la prestigieuse institution du Wall Street, a préféré finalement retourner au bled.La raison : l'Amérique est un pays «un peu trop saturé», alors que l'Algérie est encore vierge, un pays où «il existe d'énormes opportunités pour réussir», explique-t-il. Tout a commencé lorsque cet ex-émigré a décroché avec brio son diplôme d'ingénieur en chimie industrielle et après de brillantes études à l'université Saâd Dahleb de Blida, il a décidé alors de mettre le cap sur l'étranger. Son but : continuer, à titre privé, ses études et peaufiner ses connaissances en management et acquérir de l'expérience dans le monde impitoyable du travail et des affaires.Pour ce faire, il opte, à 23 ans, pour the United States Of America (USA), pays du dollar, des finances et des business. Il choisit de s'installer dans la ville de l'art, la mode, la technologie, les finances et les médias, New York point de départ pour sa «Dream adventure».Le country des rêves pour celui qui veut parfaire ses connaissances et réussir dans ses projets qu'ils soient professionnels, sociaux ou encore familiaux. Avant de pouvoir s'inscrire dans une université au pays de l'Oncle Sam, Ryadh doit d'abord impérativement s'inscrire dans le programme Toefl pour parfaire son anglais.Il fallait aussi se préparer au Graduate management admission school (GMAT) qui est un test permettant de mesurer les compétences pour l'étude du management, condition sine que none pour suivre les études souhaitées. En janvier 1994, il intègre la prestigieuse université de New York pour obtenir deux années plus tard le MBA des entreprises. Wall Street, la plus importante Bourse du monde, la clientèle haut de gamme et les monstres de la finance lui ouvrent grandes les portes.Sérieux et bosseur, apprécié pour son sens des affaires, des décideurs de la puissante économie américaine lui proposent de collaborer avec eux. Survint en novembre 1998 le décès de son père. Ryadh décide alors de rentrer au pays. «Le décès de mon père était une occasion pour moi de prendre du recul. J'ai décidé alors de me consacrer avec mes frères au développement de l'entreprise familiale léguée par notre défunt père à Mouzaïa (Blida)», explique notre interlocuteur. Pour lui, il n'est nullement besoin d'aller s'installer aux Etats-Unis pour concrétiser ses rêves.Comme quoi, avant il y avait le rêve américain, aujourd'hui il y a le rêve algérien ! «En Algérie, le terrain est encore vierge et tout est à faire», insiste-t-il. Et de conclure : «J'invite les Américains à venir investir en Algérie. Je leur garantirai la réussite !» Une manière de renvoyer la balle? aux Américains.


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