Blida

Rassemblement avorté des corps communs devant l'APN Des délégués de wilayas empêchés de gagner la capitale



Les syndicalistes des corps communs et ouvriers professionnels de l'Education nationale ont été empêchés d'observer un rassemblement hier, devant le siège de l'Assemblée populaire nationale (APN). Les rares personnes ayant réussi à déjouer l'impressionnant cordon de sécurité déployé tôt dans la matinée autour de l'édifice, ont été matraquées par les éléments de la police anti-émeutes. Selon le chargé de communication du Syndicat national des travailleurs de l'Education (SNTE), auquel sont affiliés les corps communs, les bus transportant les délégués venant de plusieurs wilayas ont été appréhendés par les éléments de la police qui les ont empêchés de rejoindre la capitale, comme c'est le cas des représentants de Blida bloqués au niveau de la «Côte» à Bir Mourad-Raïs.
En tout, ils étaient environ 700 délégués de diverses wilayas qui allaient rejoindre le rassemblement, à se fier au chiffre avancé par Abdelkrim Aït Hamouda. Ce dernier nous a appris par ailleurs que trois délégués de wilayas et le délégué national de la Coordination nationale des corps communs et ouvriers professionnels de l'Education nationale ont été autorisés à accéder à l'APN dans, et devaient être reçus par des députés dans la perspective d'un règlement de leurs revendications socioprofessionnelles.
Cependant, notre interlocuteur n'a pas manqué de dénoncer «le comportement» des services de police qui n'ont pas fait dans le détail pour matraquer et malmener des «travailleurs qui ne réclament que leurs droits les plus élémentaires».
Pour rappel, le syndicat des corps communs a entamé une grève depuis trois jours, pour réclamer l'intégration de ses personnels au secteur de l'Education nationale entre autres revendications. Un débrayage couronné de succès, selon les animateurs de cette corporation, puisqu'un suivi massif a été constaté dans la majorité des wilayas du pays.
Aussi des rassemblements synchronisés ont été organisés avant-hier devant les directions de l'Education des différentes wilayas. Toutefois, l'absence de résultats et d'un geste de la part des autorités concernées, risque d'envenimer la situation et augure d'un durcissement du mouvement de contestation dans les prochaines semaines.
En attendant les résultats de l'entrevue des délégués syndicaux de cette Coordination avec des députés de la chambre basse du Parlement, les animateurs ne comptent pas baisser les bras et semblent déterminés à poursuivre leur mouvement, avec des actions plus musclées dans l'avenir, jusqu'à obtention de gain de cause.
Les syndicalistes des corps communs et ouvriers professionnels de l'Education nationale ont été empêchés d'observer un rassemblement hier, devant le siège de l'Assemblée populaire nationale (APN). Les rares personnes ayant réussi à déjouer l'impressionnant cordon de sécurité déployé tôt dans la matinée autour de l'édifice, ont été matraquées par les éléments de la police anti-émeutes. Selon le chargé de communication du Syndicat national des travailleurs de l'Education (SNTE), auquel sont affiliés les corps communs, les bus transportant les délégués venant de plusieurs wilayas ont été appréhendés par les éléments de la police qui les ont empêchés de rejoindre la capitale, comme c'est le cas des représentants de Blida bloqués au niveau de la «Côte» à Bir Mourad-Raïs.
En tout, ils étaient environ 700 délégués de diverses wilayas qui allaient rejoindre le rassemblement, à se fier au chiffre avancé par Abdelkrim Aït Hamouda. Ce dernier nous a appris par ailleurs que trois délégués de wilayas et le délégué national de la Coordination nationale des corps communs et ouvriers professionnels de l'Education nationale ont été autorisés à accéder à l'APN dans, et devaient être reçus par des députés dans la perspective d'un règlement de leurs revendications socioprofessionnelles.
Cependant, notre interlocuteur n'a pas manqué de dénoncer «le comportement» des services de police qui n'ont pas fait dans le détail pour matraquer et malmener des «travailleurs qui ne réclament que leurs droits les plus élémentaires».
Pour rappel, le syndicat des corps communs a entamé une grève depuis trois jours, pour réclamer l'intégration de ses personnels au secteur de l'Education nationale entre autres revendications. Un débrayage couronné de succès, selon les animateurs de cette corporation, puisqu'un suivi massif a été constaté dans la majorité des wilayas du pays.
Aussi des rassemblements synchronisés ont été organisés avant-hier devant les directions de l'Education des différentes wilayas. Toutefois, l'absence de résultats et d'un geste de la part des autorités concernées, risque d'envenimer la situation et augure d'un durcissement du mouvement de contestation dans les prochaines semaines.
En attendant les résultats de l'entrevue des délégués syndicaux de cette Coordination avec des députés de la chambre basse du Parlement, les animateurs ne comptent pas baisser les bras et semblent déterminés à poursuivre leur mouvement, avec des actions plus musclées dans l'avenir, jusqu'à obtention de gain de cause.
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