Al'OPGI de Blida, la politique du deux poids, deux mesures est appliquée ouvertement, ostensiblement? Bref, c'est la loi de la jungle qui y règne et où c'est le plus fort qui écrase le plus faible.Les privilégiés ne sont jamais inquiétés, même s'ils ont des démêlés avec la justice, alors que d'autres, innocentés par cette dernière, demeurent abusivement écartés. «En dépit d'une décision de justice prouvant mon innocence, l'OPGI ne veut plus me réintégrer», déplore l'ancien chef d'unité de l'OPGI de Beni Mered, ayant à sa charge cinq enfants, de surcroît diabétique et hypertendu. «Je possède une grosse exécutoire, datant de quatre ans, exigeant ma réintégration. A ce jour, rien n'est fait en ma faveur», ajoute un ex-agent de bureau de l'office en question. Finalement, l'on comprend pourquoi l'OPGI de Blida accuse beaucoup de retard dans la réalisation des logements...
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M B
Source : www.elwatan.com