Blida - A la une

On vous le dit



Djiar veut réconcilier Saïdis et Usmistes
A la salle de l'ex-cinéma El Feth de Saïda, le ministre de la Jeunesse et des Sports a rencontré les représentants du mouvement associatif et de la société civile. Inévitablement, Hachemi Djiar a été interpellé sur les derniers incidents qui ont eu lieu au stade de Saïda et les sanctions qui ont suivi. Le ministre dira que c'est un simple accident et qu'il veillera personnellement, dans les plus brefs délais, à l'organisation à Alger d'une rencontre de réconciliation entre les supporters des deux équipes afin de fermer définitivement cette page.
Une autre ville des Roses selon le PNSD
Apparemment, Blida n'est pas l'unique ville des Roses en Algérie. Elle a une nouvelle concurrente. Il s'agit de Bordj Bou Arréridj. L'information qui créera sans doute des jaloux auprès des Blidéens, a été communiquée dimanche par Mohamed Taleb Cherif, président du PNSD lors d'un meeting à Blida. «J'ai parcouru tout le pays lors de la campagne électorale. J'ai remarqué que Bordj Bou Arréridj est aussi pleine de roses. C'est l'autre ville des Roses après Blida», a-t-il lancé, l'air plein d'humour. Lors de son meeting, le leader du PNSD dira que sa formation politique n'appartient «ni aux islamistes, ni encore aux démocrates républicains. Le PNSD est le parti du milieu et non de l'extrémisme.» Il a aussi appelé à la séparation des pouvoirs et l'instauration d'un régime démocratique digne de ce nom. «Y en a marre de la démocratie de façade», a-t-il insisté.
L'acte de naissance n°12, une vieille bureaucratie
En attendant l'informatisation de l'Etat civil national, ce qui n'est pas pour bientôt, les citoyens continuent de parcourir des kilomètres, dépensent de l'argent et du temps pour pouvoir acquérir cet acte de naissance d'origine, que l'on appelle communément le n°12. Bureaucratie aidant, plusieurs administrations se sont mises à exiger ce document pour la constitution d'un dossier parfois banal. Dernièrement, même pour un dossier de demande d'un logement auprès d'une daïra, ce document a été imposé. Cette situation a fait que plusieurs citoyens se trouvent désabusés par cette mesure administrative qui aurait pu être allégée sachant que le problème existe depuis des années maintenant.
La pilule contraceptive introuvable à l'ouest du pays
80% des femmes utilisent la pilule comme moyen de contraception, selon des chiffres transmis par le ministère de la Santé. Toutefois, la pilule est introuvable dans la quasi-totalité des pharmacies de l'ouest du pays. Une pénurie qui ne date pas d'hier et qui persiste malgré les promesses du ministre de tutelle qui a déclaré à plusieurs occasions que le problème sera réglé dans les plus brefs délais. Certaines marques très utilisées par les femmes sont carrément introuvables dans les officines depuis plus de deux ans. Il faut noter que d'autres médicaments, comme l'insuline par exemple, se font rares au grand dam des pharmaciens appelés à affronter les clients.


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