-Des avocats intoxiqués à Mostaganem
Plusieurs avocats se sont retrouvés au service des urgences de l’hôpital de Mostaganem après avoir consommé un repas collectif dans un grand restaurant de la ville. En effet, regroupés à l’initiative de leur association, plus d’une centaine d’avocats ainsi que des magistrats se sont retrouvés à l’occasion de la Journée nationale des avocats pour marquer l’événement.
A l’occasion, ils ont fait le choix de se retrouver autour d’un déjeuner qui se voulait copieux. Mais, vers la fin de l’après-midi, nombre d’entre eux ont ressenti des douleurs au ventre et ont décidé de rejoindre les UMC situées au quartier Tigditt, où des soins appropriés leur ont été prodigués.Selon des sources médicales, aucun cas grave n’a été signalé. Les victimes de cette intoxication mettent en cause la qualité d’une partie de la viande servie lors de ce repas.
-Le journal El Watan présent en Tunisie
«Interdite» durant le règne de Ben Ali, la page électronique d’El Watan est désormais disponible en Tunisie post-révolution, où de nombreux Tunisiens n’ont pas la mémoire courte, notamment les opposants à l’ex-régime et journalistes très intéressés par des échanges. Le temps a donné raison à El Watan qui a été l’un des rares journaux de la région à avoir ouvert ses colonnes aux persécutés, comme Sihem Bensedrine, Toufik Benbrik et autres journalistes tunisiens.
Domestiquée par l’ex-dictature, la presse tunisienne, qui renoue avec la liberté d’expression, doit s’imprégner de l’expérience de la presse algérienne et d’El Watan en particulier. Le moment est venu pour la création d’un pont d’échanges entre la presse écrite des deux pays devant désormais penser à une coopération économique basée sur le principe «gagnant-gagnant», nous dira un médecin qui a fait ses études à Alger…
-Les chèques de la BNA se font rares à Blida
Pour recevoir leurs carnets de chèques, les clients de la Banque nationale d’Algérie (BNA) de Blida doivent s’armer de patience.
En effet, les clients sont contraints d’attendre parfois jusqu’à 12 mois, voire plus, pour pouvoir bénéficier de leur droit. Les préjudices engendrés suite à ces flagrants retards sont considérables et ce sont surtout les opérateurs économiques qui en sont les premières victimes.«Je suis vraiment pénalisé, car la loi nous impose de payer nos fournisseurs par chèque lorsque le montant dépasse les 500 000 DA. Je n’arrive plus à honorer mes dettes à cause de ces retards», déplore un propriétaire d’un hôtel à Blida. Notons que ce phénomène qui concernait auparavant toutes les banques publiques touche aujourd’hui essentiellement la BNA.
-Radio Titteri souffle sa première bougie
La radio régionale Sawt Titteri (La voix du Titteri) vient de souffler sa première bougie. A peine une année d’existence, la radio de Médéa a déjà gagné une grande popularité par son riche et varié programme qui est venu à temps meubler les heures vides des citoyens de 7 à 17h.Toutes les couches de la société sont à l’écoute de cette station. La voix du Titteri est souvent inondée d’appels téléphoniques touchant à des sujets brûlants tels que l’emploi, le développement des localités déshéritées…
Une équipe de jeunes journalistes animateurs et techniciens très dynamique se dévoue pour être à la hauteur de cette noble mission au service de la population du vaste territoire du Titteri.
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Posté par : sofiane
Source : www.elwatan.com