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«Nous portons ce club dans nos c'urs»



«Nous portons ce club dans nos c'urs»
Conclave - Autour d'une table, dans la salle où se tenaient toutes les réunions de l'association du CHM Blida, les dénonciations fusent de partout. Les membres de l'assemblée générale en ont gros sur le c'ur. Ils s'estiment «trahis».
«En 2004, j'occupais le poste de vice-président du CEMI (Club des entrepreneurs et industriels amis de la Mitidja). C'est durant cette année que l'actuel président de l'association du CHM Blida est venu voir les membres du bureau exécutif du CEMI pour les solliciter afin de remettre de l'ordre dans la maison car il estimait qu'il y avait péril en la demeure», a précisé cet industriel très connu dans la ville des Roses, membre de l'association.
Abdelhalim Kadri, a-t-il soutenu, a même tiré la sonnette d'alarme jugeant la situation insoutenable. «Ce club, nous le portons dans nos c'urs. On l'a peut être quitté à un certain moment pour des raisons diverses, mais ce qui sûr et même certain, c'est que c'est ce club qui nous a vus grandir. C'est là que nous avons appris ce qu'est l'équitation et surtout notre sentiment envers les chevaux», a-t-il noté. Et d'ajouter : «C'est ce qui m'a amené, moi personnellement, à accepter de lui tenir compagnie dans le bureau exécutif où j'occupais le poste de trésorier général.
Au bout de deux ans seulement, notre surprise fut grande quand nous nous sommes aperçus que ce n'était finalement qu'une ruse afin qu'il détienne les rênes.
Nous avons, certes, pu sauver la face pendant ces deux ans, mais il fallait démissionner car on s'apercevait qu'il prenait depuis toujours le club hippique comme étant un bien particulier, se permettant de prendre toute décision qui lui convienne au moment voulu sans la moindre consultation des autres membres de l'association dont la plupart sont membres fondateurs qui ont, de tout temps, honoré leurs engagements envers l'association ainsi que le CHM Blida.
Cet ex-trésorier du CHM Blida ne s'arrête pas là. Comme déjà souligné, il s'est longuement attardé sur «l'autoritarisme de l'actuel président» qui, à ses dire, «recrute et licencie à sa guise». Un président qui «est allé jusqu'à imposer ses collaborateurs comme entraîneurs-formateurs». «Chose impossible et inadmissible». «Partout dans le monde, les associations sont gérées d'une manière collégiale. On n'a rien inventé en la matière», a-t-il fait remarquer. Et ce n'est pas tout.
Comme pour démontrer la ruse de Abdelhalim Kadri, ce même industriel, membre du CEMI, a souligné que «ce président a fait semblant de nous laisser travailler tranquillement quand il a eu l'intention de se porter candidat à la présidence de la FEA (Fédération équestre algérienne)». Pour revenir «nous mettre des bâtons dans les roues, une fois ce rêve évaporé».


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