
Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en visite de travail samedi dans la wilaya de Blida, a insisté auprès des responsables de l'Institut national du rein et de la greffe d'organes sur la nécessité de nouer des partenariats avec des spécialistes étrangers en vue de développer les recherches et études en néphrologie et en urologie."Il faut développer des partenariats dans le domaine de la recherche néphrologique et urologique avec des médecins spécialistes, étrangers et algériens, en leur offrant toutes les conditions d'exercer leur profession, y compris le logement", a souligné M. Sellal lors d'une visite de cet institut, situé dans l'enceinte du CHU Frantz Fanon, entièrement achevé et dont l'équipement est en cours.Inspectant ses différents services et blocs, le Premier ministre s'est enquis, à cet égard, de l'état d'avancement de l'opération d'installation des différents matériels et équipements.Le directeur de wilaya de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Ahmed Zenati, a signalé, à cet égard, la signature de nombreux marchés pour l'acquisition d'équipements au profit du service de réanimation (19 lits), des blocs opératoires et du service de radiologie, pour une enveloppe globale de 1,5 milliard de DA.Il s'agit principalement d'un scanner, d'appareils de radiologie et d'imagerie médicale, et d'équipements ultramodernes d'exploration, d'investigation et de diagnostic, outre des plateaux techniques médicaux et du matériel de cuisine et restauration.Selon un exposé présenté sur place par le Pr. Rayane, du CHU Frantz Fanon, cet institut, le premier du genre en Afrique, a été réalisé pour une enveloppe de près de trois (3) milliards de DA.Conçu essentiellement pour la transplantation des organes, cet institut contribuera aussi à atténuer la pression sur le service de greffe rénale du CHU Franz Fanon.Pour le Pr. Si Ahmed du CHU frantz Fanon, il existe actuellement près de 8000 insuffisants rénaux à l'échelle nationale, "en attente d'une greffe rénale dans les plus brefs délais".Ce praticien spécialiste a exprimé, à cet égard, son souhait de voir cet établissement doté d'une capacité de réalisation de 500 greffes rénales/an et de contribuer au développement de la transplantation d'organes sur donneur cadavérique, soulignant que le don de rein de vivant à vivant couvre à peine 10 % de la demande.Le Pr. Si Ahmed a indiqué, dans ce contexte, que les opérations de greffe rénale coûtent annuellement une enveloppe de près de 25 milliards de DA au trésor public.Outre quatre unités de soins de 120 lits, des salles d'examens et d'autres dédiées aux analyses médicales, cette structure, dont le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait posé la première pierre en 2006, est également dotée d'une salle de conférence de 330 places, réservée à l'accueil des dernières recherches et études inhérentes à la néphrologie et à l'urologie.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Algérie Presse Service
Source : www.aps.dz