Le coach des Canaris a réussi à propulser la JSK à la 2e placeDepuis son come-back à la JSK, Mouassa n'a pas mâché ses mots, en déclarant haut et fort aux joueurs qu'ils portent un maillot très célèbre, et qu'ils doivent le mouiller pour mériter de jouer dans ce grand club kabyle.La scène footballistique nationale ne semble point être près de s'apaiser de sitôt, tant les sorties médiatiques de plusieurs acteurs connus et réputés de très longue date, sont devenues légion aujourd'hui. Ainsi, c'était au tour de Kamel Mouassa, l'actuel coach de la JS Kabylie, de répondre aux dernières allégations portées à son égard par Abdelmadjid Yahi, l'actuel président de l'US Chaouïa, en des termes qui en disent long sur les relations «exécrables» qu'entretiennent depuis toujours ces deux hommes publics. Kamel Mouassa qui n'est plus à présenter aujourd'hui, est surtout un technicien de très longue date qui a drivé bien des ténors de l'élite, et figure aussi parmi les entraîneurs algériens qui ont un long vécu. Natif de Guelma, cet entraîneur précédé d'une solide réputation, a aussi fait parler de lui grâce à ses compétences, et son franc-parler, typiquement «chaoui». Pour l'avoir longtemps «côtoyé», nous savons pertinemment que Mouassa est un type de technicien qui ne laisse jamais indifférent son entourage, encore moins les joueurs qu'il a eus sous sa coupe. D'ailleurs, depuis son dernier come-back à la JSK, il n'a pas «mâché» ses mots, en déclarant haut et fort à l'ensemble de ses joueurs actuels, qu'ils portent aujourd'hui un maillot très célèbre, et qu'ils doivent désormais le «mouiller» pour mériter de jouer dans ce grand club kabyle. En d'autres termes plus clairs, avec Kamel Mouassa c'est tout ou rien.L'homme en question n'a d'ailleurs pas pris de gants pour reconnaître que nos footballeurs actuels sont devenus de véritables partisans du moindre effort et qu'ils acceptent rarement de fournir de sérieux efforts au cours des entraînements. Pour l'actuel driver des Canaris du Djurdjura, beaucoup de footballeurs, et pas seulement ceux de la JSK, ont malheureusement pris la fâcheuse habitude de se contenter souvent du minimum et cela se répercute régulièrement sur leur rendement au cours des matchs. Il est vrai qu'en la matière, Kamel Mouassa établit aujourd'hui un constat des plus amers, fort connu de tous, tant il est vrai que la majorité de nos joueurs actuels se caractérisent trop souvent par un comportement complètement aux antipodes du véritable professionnalisme. Un problème devenu récurrent et surtout une sérieuse tare qui pénalise cruellement le niveau de notre football national. Il est donc très clair que la réussite actuelle de la JS Kabylie, n'est point une fin en soi pour Kamel Mouassa. Le technicien en question reste plutôt pour le moment encore plus «exigeant» envers son équipe actuelle. La JS Kabylie a déjà été drivée par le passé, mais il avait été contraint de la quitter à l'époque, à cause selon lui, de Moussa Saïb. Ainsi, bien des années après, Kamel Mouassa a daigné «régler» de très vieux comptes avec l'ancien joueur kabyle, et ex-international des Verts, en des termes très clairs, et surtout sans équivoque. Pour rappel, Moussa Saïb était devenu l'entraîneur-adjoint de Mouassa, après avoir mis fin à sa carrière de footballeur. Or aujourd'hui Mouassa reproche ouvertement à Saïb d'avoir tout simplement «comploté» contre lui, via des joueurs qui ne figuraient pas parmi les onze titulaires.A travers ses derniers propos tenus sur le plateau de notre confrère El Heddaf-TV, Kamel Mouassa fait ressortir au grand jour une très amère et profonde amertume. Un sentiment devenu d'ailleurs général partout au sein de notre sport roi national. Il est vrai que les coups bas sont devenus monnaie courante chez nous, et dénotent combien le métier d'entraîneur est devenu des plus difficiles à exercer dans la plupart des clubs de football. Pour preuve, au cours du mois de mai 2015, Kamel Mouassa faisait accéder avec brio en Ligue 1 Mobilis l'USM Blida, avant d'être contraint de partir. Résultat des courses: tout juste une année après leur dernier retour parmi l'élite numéro un, les Blidéens de l'USMB jouent pratiquement aujourd'hui leur survie en Ligue 1, pendant que Kamel Mouassa est sur le point de qualifier la JS Kabylie vers une énième participation à la Ligue des champions, ou au pire à une coupe de la CAF, déjà remportée sous son égide par les Canaris kabyles.Concernant Moussa Saïb, il est clair que l'ancien joueur international de la JSK, tentera à son tour de réagir aux derniers propos tenus envers sa personne, par un technicien qui n'a pas du tout pour habitude de parler dans le vide. Comme quoi, notre sport roi recèle en son sein bien des choses très «obscures», et souvent insoupçonnables. Dixit Kamel Mouassa: «Il y a très longtemps que je côtoie le football algérien, et assez aujourd'hui pour bien comprendre comment il fonctionne chez nous!».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Bachir BOUTEBINA
Source : www.lexpressiondz.com