Tension extrême dans les vestiaires...
Une fois de plus, c'est la descente aux enfers qui se confirme dans un Mouloudia en perdition. Il a fallu qu'il touche vraiment le fond pour que certains acceptent pour une fois que leur formation est loin d'être celle que l'on évoque ou que l'on suppose. Un football décousu, pas d'imagination ni de volume de jeu, encore moins de solidarité entre la totalité des joueurs ont été les facteurs dominants dans l'équipe des Bleu et Blanc face à un modeste adversaire l'USM Blida. C'est vrai que les camarades de Boulemdaïs étaient sous une pression extrême, c'est vrai aussi que l'accueil des supporters présents était loin d'être chaleureux. Mais pour ceux qui connaissent l'effectif mociste, ils n'arrivent en aucun cas à trouver une explication plausible à ce gâchis. Pour le plus ancien pensionnaire de la division deux (presque une dizaine d'années), les saisons passent et se ressemblent étrangement. Il est temps de revoir bien des choses tout en ayant l''il au rétroviseur car la zone rouge n'est pas aussi loin que le pensent certains Mocistes, plus connaisseurs que les vrais connaisseurs.
Tension extrême dans les vestiaires
A voir les joueurs au coup de sifflet final de l'arbitre et bien sûr du résultat, l'on comprend aisément que le climat est loin d'être sain. Certains joueurs ont perdu leur calme en reprochant bien des comportements à leurs coéquipiers. Le langage était ordurier par moment et prouve si besoin est que le groupe est en train de travailler dans des conditions des plus discutables et à tous les niveaux. Au niveau des vestiaires, la tension était telle que beaucoup ont préféré observer un mutisme qui en disait long sur le mal qui ronge le groupe. Quant aux déclarations à la presse, ce n'est pas pour maintenant. C'était un spectacle désolant et difficilement acceptable dans une formation possédant des arguments de taille pour montrer un tout autre visage. Les langues devraient se diluer dans un avenir proche.
Assas trouve un prétexte de taille
L'entraîneur mouloudéen Assas a trouvé quelque chose d'assez original pour ne point faire le moindre commentaire : «Je n'ai rien à dire à la presse car je dois discuter d'abord avec les dirigeants, beaucoup de choses sont incomprises dans ce groupe». Mais au fait, avec quels dirigeants va-t-il parler '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Tahar Aggoune
Source : www.lebuteur.com