
Les marins du MV Blida ne savent plus vers qui s'adresser pour solutionner leur situation. Cela fait plus de 17 mois qu'ils sont sans salaire, ni travail. Depuis leur retour au pays, après leur captivité en Somalie, les 17 marins algériens font face à un armateur grec qui ne daigne pas leur régler leurs salaires, au Groupe CNAN qui refuse leur réintégration et à sa filiale, International Bulk Carrier (IBC) où, semble-t-il, ils ne sont pas les bienvenus. En d'autres termes, le Groupe CNAN qui est la société d'origine veut s'en laver les mains et ne plus entendre parler de cette affaire. Hier matin, un autre sit-in a été tenu par les protestataires au niveau du siège du ministère des Transports à Alger, a-t-on appris du syndicat des marins. Pour faire entendre leur appel, les 17 marins du MV Blida tiennent des sit-in régulièrement au niveau du siège du ministère des Transports, en signe de protestation, mais en vain. Selon eux, aucun responsable du ministère ne veut les recevoir. Les protestataires réclament le paiement des arriérés de salaire, les indemnités, notamment pour les otages en Somalie auxquels il avait été promis des dédommagements, mais, d'après eux, rien n'a encore été fait sur ce point. Leurs familles, affirment-ils, sont également prises en otages dans cette situation car ils ne peuvent subvenir aux besoins de leurs enfants. Ils appellent les responsables à comprendre leur détresse et les soutenir.
Le 12 mars dernier, les marins en question devaient signer avec IBC un engagement permettant leur redéploiement sans la perte de leurs droits. Or, il n'en a rien été. «Nous nous engageons par la présente à régulariser les salaires dus et impayés, dès que la trésorerie de la société le permet», lit-on dans la lettre d'engagement signée par le DG d'IBC. Cette lettre a été contestée par les marins. Selon eux, elle comporte plusieurs anomalies, notamment dans le lexique utilisé, qui ajoutent-ils, est vague et imprécis.
Le syndicat des marins a saisi la Fédération nationale des transports affiliée à l'UGTA, qui leur a promis de les aider. Le ministère de tutelle, de son côté, indique-t-on, a informé l'UGTA que tous les marins ont été redéployés. Faux, ont répliqué les marins protestataires et pour preuve, disent-ils, nous campons depuis plus d'un mois devant le siège de la tutelle.
Les marins du MV Blida ne savent plus vers qui s'adresser pour solutionner leur situation. Cela fait plus de 17 mois qu'ils sont sans salaire, ni travail. Depuis leur retour au pays, après leur captivité en Somalie, les 17 marins algériens font face à un armateur grec qui ne daigne pas leur régler leurs salaires, au Groupe CNAN qui refuse leur réintégration et à sa filiale, International Bulk Carrier (IBC) où, semble-t-il, ils ne sont pas les bienvenus. En d'autres termes, le Groupe CNAN qui est la société d'origine veut s'en laver les mains et ne plus entendre parler de cette affaire. Hier matin, un autre sit-in a été tenu par les protestataires au niveau du siège du ministère des Transports à Alger, a-t-on appris du syndicat des marins. Pour faire entendre leur appel, les 17 marins du MV Blida tiennent des sit-in régulièrement au niveau du siège du ministère des Transports, en signe de protestation, mais en vain. Selon eux, aucun responsable du ministère ne veut les recevoir. Les protestataires réclament le paiement des arriérés de salaire, les indemnités, notamment pour les otages en Somalie auxquels il avait été promis des dédommagements, mais, d'après eux, rien n'a encore été fait sur ce point. Leurs familles, affirment-ils, sont également prises en otages dans cette situation car ils ne peuvent subvenir aux besoins de leurs enfants. Ils appellent les responsables à comprendre leur détresse et les soutenir.
Le 12 mars dernier, les marins en question devaient signer avec IBC un engagement permettant leur redéploiement sans la perte de leurs droits. Or, il n'en a rien été. «Nous nous engageons par la présente à régulariser les salaires dus et impayés, dès que la trésorerie de la société le permet», lit-on dans la lettre d'engagement signée par le DG d'IBC. Cette lettre a été contestée par les marins. Selon eux, elle comporte plusieurs anomalies, notamment dans le lexique utilisé, qui ajoutent-ils, est vague et imprécis.
Le syndicat des marins a saisi la Fédération nationale des transports affiliée à l'UGTA, qui leur a promis de les aider. Le ministère de tutelle, de son côté, indique-t-on, a informé l'UGTA que tous les marins ont été redéployés. Faux, ont répliqué les marins protestataires et pour preuve, disent-ils, nous campons depuis plus d'un mois devant le siège de la tutelle.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Massinissa Benlakehal
Source : www.lemidi-dz.com