Un véritable scandale a eu lieu samedi soir au stade Tchaker de Blida, après le match Algérie-Tunisie. En effet, la conférence de presse que devaient animer les entraîneurs des deux équipes a eu lieu dans une salle exigüe envahie par de nombreux journalistes mais surtout par des gens qui n'avaient rien à faire dans cet endroit.
Des gens qui ont bénéficié de complicités et de largesses de copains bien introduits dans le circuit pour se retrouver là. Le premier entraîneur à se présenter fut Halilhodzic et une fois qu'il a pris place et entamé sa conférence de presse, des responsables ont jugé utile de fermer la porte d'accès à la salle. Des journalistes et photographes arrivés en retard n'ont donc pas pu entrer et ont raté l'évènement.
Plus grave encore, l'entraîneur de l'équipe de Tunisie, Sami Trabelsi, venu lui pour répondre aux questions des journalistes présents, n'a pas pu lui aussi accéder à la salle. Bilan de l'opération, une conférence avec un seul entraîneur, l'autre ayant été empêché de la donner. On a accusé plus haut des responsables, on préfère les qualifier d'irresponsables, de gens qui feraient mieux d'aller faire autre chose que se charger de l'organisation d'une conférence de presse.
Et dire que les Blidéens font des pieds et des mains pour avoir des matches de l'équipe nationale chez eux. Si c'est pour renvoyer l'entraîneur de l'équipe adverse et ne pas lui permettre de s'exprimer devant la presse, il vaut mieux voir ailleurs. Il y a d'autres stades où l'organisation est meilleure qu'à Blida où il ne fait pas bon d'être journaliste pour couvrir un match de l'équipe nationale, tellement cette corporation subit des vexations avant, pendant et après le match.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R S
Source : www.letempsdz.com