
La première tranche du projet de gaz naturel qui devait alimenter plusieurs villages de Maâtkas et de Souk-El-Ténine achevé en 2010 et bloqués depuis en raison d'une opposition de 2 villages de la commune de Souk El Ténine, serait-il en passe d'être définitivement résolu ' C'est du moins ce que laissent entendre les résultats de ces innombrables réunions qui s'y sont tenues au niveau de la circonscription ayant regroupé à la fois les autorités locales, les comités de villages, les représentants de la Sonelgaz, de Kharif et de la Direction des mines et de l'énergie.Pour mémoire, les deux villages d'Agouni Boufal et d'Aït-Izid auteurs de l'opposition concernant le raccordement des villages bénéficiaires, une réaction somme toute légitime du fait du passage de la conduite principale sur leur territoire, avaient exigé le branchement de l'ensemble des habitations des villages en question pour lever l'opposition et permettre le transport et l'alimentation des autres villages.Une revendication aussitôt satisfaite par les autorités qui ont confié le marché à Kahrif qui se chargera de «connecter» ces village, et ce dans un délai raisonnable pour que la population de Maâtkas ne soit pas prise en otage ainsi.Tout était rentré dans l'ordre alors. L'opinion publique locale qui n'avait pas trouvé à redire de la légitimité des villageois d'Agouni Boufal et Aït-Izid, était pour le moins optimiste quant à l'imminente inauguration de la première tranche de cet ambitieux projet. Mais c'était, sans compter sur le laxisme de Kahrif, voire son absence totale sur le chantier où quelques fois on ne trouve qu'un seul”? ouvrier qui fait toute «l'équipe», pour paraphraser une anecdote populaire.Aussi, devant cette flagrante irrégularité dans l'avancement du chantier signalé pourtant par les autorités locales que ce soit à la DMI ou encore à la Sonelgaz, les comités de villages ont commencé alors à s'organiser et à monter au créneau. Kahrif est mis à l'index à l'unanimité. Heureusement que dans la foulée cette entreprise publique étatique a renforcé d'une manière visible le chantier, après une intervention du wali de Tizi-Ouzou, dit-on.Mais là encore, et pendant la dernière réunion qui a regroupé les comités de villages des deux communes et les différents intervenants dans ce projet ainsi que les autorités locales, le comité de village Aït-Izid a été invité à donner sa réponse concernant la levée de l'opposition, surtout après que l'autre village d'Agouni Boufal aura levé la sienne, car ils ont été avertis que des problèmes techniques risquent de surgir en raison précisément de ce long retard de 4 ans. Il leur a été expliqué qu'il est impératif de procéder au transport (raccordement) afin d'effectuer des essais pour ainsi gagner beaucoup de temps dans la remise en l'état des très probables endommagements et autres fuites. Et cela se répercutera, bien entendu, sur la mise en service de ce gaz pour l'ensemble des villages de la circonscription, y compris ces deux villages précités. L'assemblée générale du village apportera, de l'avis de son président, sa réponse sous peu.C'est dire que cette fois-ci, les prémices d'un dénouement sont toutes réunies, surtout que la coordination des comités de villages de Maâtkas s'est engagée à refuser d'«allumer» ce gaz, sans que ces2 villages ne soient de la partie aussi.Amayas IdirM'silaLes habitants de Ouled-Addi-Guebala réclament une vie décenteLes habitants de la commune d'Ouled-Addi-Guebala, située à 30 km à l'est du chef-lieu, se sont manifestés pour le troisième jour pour réclamer, selon les protestataires, plusieurs points relevant des commodités de la vie et faire sortir leur commune de la marginalisation et de l'oubli.Les manifestants ont investi le premier jour la rue pour demander une maternité d'accouchement et un service d'urgence pour éviter les déplacements lointains pour les femmes enceintes et les cas de malades qui sont dans l'indigence de la présence nécessaire d'un médecin spécialiste au lieu de parcourir plus de 30 km pour parvenir à l'hôpital le plus proche de cette localité.Outre le manque d'eau, l'une des priorités réclamées par ces protestataires sachant que la commune n'est servie qu'une seule fois tous les 20 jours, selon un programme tracé par l'ADE de Magra, ceci est dû au manque d'eau dans la région alimentée par deux forages situés dans la localité de Djelaïlia d'une faible capacité: de 2l/s pour l'un et 4l/s pour l'autre, selon Mme H. Aouina, la chargée de la communication de l'Algérienne des eaux de M'sila. Sans omettre de demander une prise en charge de la ville en matière d'aménagement des routes et des quartiers qui se trouvent dans un état délabré.La colère de la soif a poussé les manifestants à cadenasser le portail de l'hôtel de ville en premier lieu pour accuser les premiers responsables de l'APC de la situation lamentable du village avant de se diriger vers le bureau de la poste qui se verra subir le même sort pour manque des nouvelles mesures technologiques qu'on trouve dans tous les bureaux de poste à travers la wilaya.Hier, au troisième jour de cette manifestation qui a connu une mobilisation de tous les citoyens lesquels ont procédé à la fermeture des magasins en signe de contestation et d'appui à ce mouvement protestataire qui a aussi vu la participation des élèves des trois paliers en organisant une marche pacifique,réclamant la présence du premier responsable de la wilaya pour lui présenter leurs doléances.A. LaïdiBLIDA186 personnes écrouées le mois dernierDans son bilan du mois de janvier dernier, la Sûreté de la wilaya de Blida a eu à traiter 321 affaires impliquant 429 personnes dont 186 ont été placées sous mandat de dépôt.Il s'agit, entre autres, de coups et blessures volontaires, qui viennent en tête des affaires de criminalité dans la wilaya de Blida. Ils sont suivis par le délit de vol dont 24 individus se sont retrouvés en prison. L'autre fléau qui gangrène la vie sociale blidéenne est le port d'armes illicites, devenu monnaie courante. A cet effet, la Sûreté de wilaya a enregistré 27 affaires ayant impliqué 28 personnes dont 20 ont été écrouées.Les affaires de drogue connaissent également une hausse puisque durant le mois de janvier, la police a saisi 23 kilogrammes de résine de cannabis et 4?348 comprimés psychotropes. Sur les 97 personnes arrêtées dans ce cas précis, 74 ont été écrouées.Par ailleurs, le service de la voie publique a enregistré 29 accidents de la circulation ayant fait 2 morts et 31 blessés. Tout comme il a dressé 1 507 procès-verbaux pour non-respect du code de la route.M. B.FORMATION PROFESSIONNELLE à TIPASAUn millier de policiers seront formés dans les CFPACe fut donc à l'issue de la signature d'une convention entre l'officier supérieur Sifi Mohamed, contrôleur national de la Direction générale de la Sûreté nationale et M. Mohamed Ouali Arezki, directeur de la formation professionnelle de Tipasa et sous le parrainage du wali de Tipasa, que fut concrétisé un accord pour former 1 076 agents dans 10 spécialités professionnelles, réparties en 7 sections et concernant les agents de la police de 10 wilayas.La formation, qui débutera le 15 mars prochain, sera de courte durée à raison de 3 mois par section. Chaque section recevra 10 agents au minimum, qui bénéficieront d'une formation qualifiante, avec la délivrance d'une attestation de qualification, tout en restant affectés à leur poste de travail, sans perturber l'organisation sécuritaire existante du fait que ces agents seront formés sur le site, à proximité du centre de formation professionnelle, et les agents concernés pourront aussi, soit compléter leur formation initiale, soit acquérir une formation complémentaire. Ainsi, tout un éventail de formations sera dispensé, allant de la pâtisserie, la menuiserie, la plomberie, la peinture vitrerie, la coiffure, la maçonnerie, la mécanique et l'électricité automobile, ainsi que l'électricité bâtiment.Dans son discours,M. Sifi, le contrôleur national de la police, tout en remerciant le wali pour cette initiative, a estimé que «cette opération est un véritable investissement sur l'homme tout en aidant à lutter contre toute forme de délinquance, à l'origine des délits et des maux sociaux».M. Arezki Mohamed Ouali, directeur de la formation professionnelle, se félicitera pour sa part de «cet événement unique en Algérie, qui sera certainement suivi par d'autres initiatives de ce genre».Houari LarbiCHERCHELLEmouvante commémoration à la mémoire de la chahida Oudaïce fut en présence d'une assistance nombreuse, composée des dirigeants de l'association Machaâl chahid, d'anciens dirigeants de la Wilaya IV historique, de quelques moudjahidate et moudjahidine, que s'est tenue au sein de la bibliothèque municipale de Cherchell, une émouvante cérémonie dédiée à la commémoration du souvenir de la chahida Zoulikha Oudaà?, responsable politico-militaire de l'ALN, torturée, puis assassinée par les forces coloniales françaises le 25 octobre 1957.Cette cérémonie a regroupé les trois enfants de la chahida Oudaà?, à l'instar de Mohammed, un général de l'ANP en retraite, Hamid, un ancien cadre dirigeant de la commune de Cherchell, ainsi que la fille Khadidja, qui a reçu un hommage historique «Wissam al dhakira» des mains de Boualem Benhamouda. Ce fut, donc, à l'issue des conférences animées par les moudjahidine Hmimed Ghebalou et Boualem Benhamouda, que des attestations et des hommages honorifiques furent remis aux moudjahidate et aux veuves de chahids de la région de Cherchell. Ainsi, la veuve de Djelloul Belmiloud, la moudjahida Assia Benmokadem, la veuve du chahid Alioui, la fille du chahid Abdi Abdi, ainsi que Aïcha, la veuve du chahid Adda, furent honorées et reçurent des hommages et distinctions honorifiques, sous des applaudissements et des youyous stridents.L'émotion était à son comble quand la fille de la chahida Zoulikha Oudaà?, reçut l'hommage en présence de ses frères Hamid et du général en retraite Mohammed Oudaà?. Les moudjahidine Younès Mohammed, Mahfoud Youcef-Khodja, les anciens ministres Boualem Benhamouda et M. Bounekraf, ainsi que l'ancien commissaire politique et dirigeant de la Wilaya IV historique, Hmimed Ghebalou et Ali Azibi ont tour à tour évoqué dans leur intervention le parcours historique de la chahida Oudaà? Zoulikha.Le général Oudaà? dans son émouvante intervention, dira «notre rôle c'est d'éclairer notre jeunesse, avec détail et précision sur ce que furent les héros de la Révolution algérienne. On n'a pas le droit de galvauder l'histoire, ni son écriture. C'est notre devoir de mémoire de dire la vérité à nos jeunes».H. L.Une unité de production avicole prend feu1 700 dindes calcinéesUn incendie s'est déclaré, mardi dernier, très tôt le matin, dans une unité de production avicole dans la commune de Ouzra au lieudit El-Kef, à l'est de Médéa.Pas moins de 1 700 dindes ainsi que 5 quintaux d'aliments pour volailles ont été complètement carbonisés par les flammes.Nous avons été informés par les pompiers qu'en réalité, il s'agissait d'une unité privée de production avicole dont l'équipement n'a pas échappé aux flammes.Le pire a pu être évité grâce à l'intervention prompte des soldats du feu qui ont réussi à évacuer, avant qu'elles n'explosent, les trente bonbonnes de gaz butane qui se trouvaient à l'intérieurDe surcroît, ils ont pu empêcher la propagation du feu aux maisons voisines.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M L
Source : www.lesoirdalgerie.com