Blida - Revue de Presse

Le feu aux trousses Il pleut des cendres à Blida



Les montagnes de l'Atlas blidéen brûlent depuis mardi soir. Plusieurs foyers d'incendies se sont déclarés de Oued Djar à Meftah pratiquement au même instant. La journée s'annonce chaude à Alger en ce mercredi. Le ciel est bas. Il est de couleur terre, quelque peu orange. Les Algérois respirent difficilement. Les premières informations arrivent en début d'après-midi aux rédactions des journaux. «Ils ont brûlé tout le parc de Chréa, Dieu les punira ! », criait un citoyen au téléphone. Il est 14h. Nous prenons la route pour Chréa, la région, nous dit-on, la plus touchée par le feu. A la bifurcation menant à Chréa à partir de Blida, des gendarmes nous arrêtent pour nous demander où nous allons. « Presse », répondons-nous. « Passez », répond le gendarme en faction non loin d'un fourgon du même corps équipé en moyens de transmission et occupé par d'autres gendarmes. Curieusement, il fait moins lourd qu'à Alger et ses environs. « C'est le vent qui transporte la chaleur et la dissipe partout », dit un passant. Au-dessus de nos regards, le Mont Chréa est enfumé. Tout en montant ces chemins tortueux, nous remarquons que les populations affichent des visages ternes et inquiets. Mais comme la vie est plus forte que tout, un cortège nuptial se prépare à démarrer avec, dans l'une de ses voitures, tambours et saxo dont les sons tranchaient avec l'atmosphère qui règne dans ces endroits noircis. Plus on monte ces virages et plus les convois militaires augmentent ainsi que ceux des pompiers. «Impossible de monter plus, vous ne pouvez pas dépasser le troisième virage, il y a des boules de feu qui tombent des hauteurs, vous ne pouvez pas aller plus loin, ce sont les ordres du commandement », nous dit un gendarme. Nous lui promettons de faire demi-tour. Il sait pertinemment que nous ne le ferons pas avant d'avoir atteint les endroits éloignés. D'autant que ce sont des endroits habités donc qui enregistrent des va-et-vient de populations et de véhicules à tout moment. «NOUS AVONS APPELE LES POMPIERS JUSQU'A 5H DU MATIN»
L armee mets elle même le feu , j ai assister à une scène où les pompier voulait éteindre le feu d une maison de paysan qui brûlée l arme à jurée de tirés sur tous ceux qui essayeraient d éteindre ceux feu des project immobilier sont à venir donc il faut fair de la place
Djaknoun - Marseille, Algérie

27/10/2016 - 314608

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