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La fin du cauchemar pour les marins d'IBC ' Ils recevront leurs arriérés de salaire à partir de dimanche



Est-ce la fin d'un cauchemar pour les marins d'International Bulk Carriers (IBC), filiale de Cnan Group. Il semblerait que cette fois-ci les promesses quant aux versements de leurs arriérés de salaires vont être tenues. Le personnel navigant de la compagnie maritime croit fermement que le dénouement heureux de cette affaire est imminent. «Les marins d'IBC percevront leurs arriérés de salaires à partir de la fin de cette semaine», nous a affirmé, hier, Rabah Youtichène, secrétaire général du syndicat des marins de la société IBC. Optimiste, Rabah Youtichène est convaincu que le bout du tunnel est en vue. Ce qui rend le syndicaliste plus confiant est le fait que le DG de IBC a affirmé au personnel naviguant de la compagnie que «l'enveloppe dégagée pour le paiement des arriérés des salaires est au niveau de la SGP Gestramar». Donc, ce n'est plus qu'une question de jours pour que les navigants de IBC retrouvent la joie et les « vagues» promesses des différents responsables intervenant dans la crise ne seront plus qu'un mauvais souvenir. Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, les marins d'IBC sont réconfortés de savoir, souligne le syndicaliste, qu' «une opération d'urgence, pilotée par le ministère des Transports, ayant trait au redéploiement du personnel naviguant, à titre provisoire dans les entreprises du secteur maritime et cela en attendant le rapatriement de nos huit (8) navires immobilisés à l'étranger (3) en Grèce, (4) en Malaisie et 1 à Mombasa) ». Selon Rabah Youtichène, «une partie de ce personnel navigant est déjà en activité et l'autre partie qui reste est en cours d'être placée dans les entreprises du secteur maritime». Il semblerait que l'intérim assuré par Abdelmalek Sellal au département des Transports a permis de débloquer la situation. Le responsable syndical rappelle que le personnel navigant d'IBC vit une «situation sociale des plus difficiles». Pour de nombreux marins cette situation est des plus précaires. «Certains n'arrivent même pas à subvenir aux besoins élémentaires de leurs propres familles». Il est à rappeler que les marins d'IBC ont initié de nombreuses actions de protestation pour faire valoir leurs droits. Lors d'un rassemblement, en mars dernier, devant le ministère des Transports, les 250 marins d'IBC et leurs familles ont interpellé le président de la République pour se pencher sur leur situation déplorable. Ils s'indignent devant «l'indifférence affichée vis-à-vis de leurs démarches et de leurs doléances au sujet d'une situation où nous sommes les victimes expiatoires d'un licenciement collectif et abusif non déclaré et non notifié en violation flagrante et délibérée de la loi 90-11 régissant les relations de travail ainsi que le décret 88-13 du 4 juillet 1988». Il y a lieu de rappeler aussi que les marins d'IBC réclament «la réintégration du personnel navigant à la société mère, Cnan Group, la régularisation des arriérés de salaires, conformément au contrat de cession d'actions d'IBC, filiale CNAN Group (article 7.4 maintien du personnel), ainsi que la régularisation des charges sociales au niveau des différentes caisses». Les marins d'IBC exigent également "le paiement des indemnités de retraites, pour le personnel partant en retraite et des arriérés de salaires des (17+2) marins du M/V Blida, le rapatriement et l'exploitation des navires (pérennité de l'emploi)". S
Est-ce la fin d'un cauchemar pour les marins d'International Bulk Carriers (IBC), filiale de Cnan Group. Il semblerait que cette fois-ci les promesses quant aux versements de leurs arriérés de salaires vont être tenues. Le personnel navigant de la compagnie maritime croit fermement que le dénouement heureux de cette affaire est imminent. «Les marins d'IBC percevront leurs arriérés de salaires à partir de la fin de cette semaine», nous a affirmé, hier, Rabah Youtichène, secrétaire général du syndicat des marins de la société IBC. Optimiste, Rabah Youtichène est convaincu que le bout du tunnel est en vue. Ce qui rend le syndicaliste plus confiant est le fait que le DG de IBC a affirmé au personnel naviguant de la compagnie que «l'enveloppe dégagée pour le paiement des arriérés des salaires est au niveau de la SGP Gestramar». Donc, ce n'est plus qu'une question de jours pour que les navigants de IBC retrouvent la joie et les « vagues» promesses des différents responsables intervenant dans la crise ne seront plus qu'un mauvais souvenir. Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, les marins d'IBC sont réconfortés de savoir, souligne le syndicaliste, qu' «une opération d'urgence, pilotée par le ministère des Transports, ayant trait au redéploiement du personnel naviguant, à titre provisoire dans les entreprises du secteur maritime et cela en attendant le rapatriement de nos huit (8) navires immobilisés à l'étranger (3) en Grèce, (4) en Malaisie et 1 à Mombasa) ». Selon Rabah Youtichène, «une partie de ce personnel navigant est déjà en activité et l'autre partie qui reste est en cours d'être placée dans les entreprises du secteur maritime». Il semblerait que l'intérim assuré par Abdelmalek Sellal au département des Transports a permis de débloquer la situation. Le responsable syndical rappelle que le personnel navigant d'IBC vit une «situation sociale des plus difficiles». Pour de nombreux marins cette situation est des plus précaires. «Certains n'arrivent même pas à subvenir aux besoins élémentaires de leurs propres familles». Il est à rappeler que les marins d'IBC ont initié de nombreuses actions de protestation pour faire valoir leurs droits. Lors d'un rassemblement, en mars dernier, devant le ministère des Transports, les 250 marins d'IBC et leurs familles ont interpellé le président de la République pour se pencher sur leur situation déplorable. Ils s'indignent devant «l'indifférence affichée vis-à-vis de leurs démarches et de leurs doléances au sujet d'une situation où nous sommes les victimes expiatoires d'un licenciement collectif et abusif non déclaré et non notifié en violation flagrante et délibérée de la loi 90-11 régissant les relations de travail ainsi que le décret 88-13 du 4 juillet 1988». Il y a lieu de rappeler aussi que les marins d'IBC réclament «la réintégration du personnel navigant à la société mère, Cnan Group, la régularisation des arriérés de salaires, conformément au contrat de cession d'actions d'IBC, filiale CNAN Group (article 7.4 maintien du personnel), ainsi que la régularisation des charges sociales au niveau des différentes caisses». Les marins d'IBC exigent également "le paiement des indemnités de retraites, pour le personnel partant en retraite et des arriérés de salaires des (17+2) marins du M/V Blida, le rapatriement et l'exploitation des navires (pérennité de l'emploi)". S
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