
La crise du lait en sachet n'a connu aucun rémission bien au contraire elle s'est aggravée du fait d'un important trafic qui a vu le jour depuis déjà un mois. Selon notre enquête et le témoignage de plusieurs sources concordantes, il apparaît que beaucoup de commerçants et notamment des jeunes ayant béneficié d'un crédit auprès de l'Ansej et disposant de camions frigorifiques s'approvionnent directement à la laiterie de Béni Tamou de Blida et détournent le lait pour le revendre en gros à des particuliers à l'esprit mercantile dans des endroits isolés au prix de 30 dinars le sachet.Ainsi on a pu recenser des lieux où se font les transbordements au mépris de la loi et des citoyens. D'abord au niveau de haouch El-Ksabe à Ahmer El Aïn, ainsi qu'au niveau du cimetière de Hadjout sur le sentier qui mène au douar Sidi Ghiath; le transbordement se fait les mercredi et dimanche. Ces deux coins retirés permettent aux trafiquants de jouir d'une impunité totale en vendant leur produit en l'espace de quelques miniutes à trente dinars le sachet. Par ailleurs au niveau de la ville de Hadjout, un commercant en alimentation général sise route Saridj Koléa reçoit une quantité très importante de lait en sachet qu'il refile à d'autres du fait que son fils travaille dans la laiterie de Béni Tamou à Blida. Cette situation de crise doit impérativement trouver une solution immédiate et qu'une enquête soit diligentée par les autorités locales pour mettre fin à ce trafic qui a pris des proportions assez conséquentes.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mohamed El Ouahed
Source : www.lnr-dz.com