La commission d'arbitrage de la CAF a pris un grand risque en «confiant» à un quatuor guinéen, comme ce fut le cas en 2009, face au Rwanda, au même endroit (stade Tchaker de Blida) à la même période (octobre) et à la même heure (20h30), la direction d'un match de l'équipe nationale.
Le changement «notable» opéré, une permutation (passation) de prérogatives entre celui qui fut l'arbitre directeur (Yacouba) et son quatrième collaborateur (Bangoura), se fit sans dégât. Pour cette joute, le meilleur scénario, deux buts propres d'entrée, qui pouvait arriver aux Fennecs et à l'arbitre Bangoura Mario. Ceci n'a pas, pour autant, libéré le referee sur le plan de l'action et à être plus décontracté et plus disposé à développer un meilleur arbitrage.
Le comportement tactique et le placement du directeur de jeu ont été anarchiques. Sur le chapitre «autorité», le manque criant de fermeté a été perceptible, la preuve le joueur libyen Berrish (n°3) en a montré sa désapprobation, à maintes reprises, par gestes et paroles, avant qu'il ne soit averti. La collaboration entre officiels n'a pas atteint le seuil conventionnel et ne pouvait être bonne. La règle de l'avantage à ce niveau de la compétition et de pratique devait être une démonstration automatique.
Peut-être que M. Bangoura voyait beaucoup de joueurs avec une forêt de jambes sur le rectangle, ce qui l'a contraint à ne pas faire sienne de cette judicieuse recommandation.
Les interventions «chirurgicales» propres de Belkalem, la paire de perles Soudani et Slimani, sans oublier le public en or qui a reçu le message de Vahid et ne l'a pas déçu. Autant de motifs de satisfaction.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Salim Oussaci
Source : www.elwatan.com