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Ils refusent leur nouvelle affectation Les ex-otages du 'MV Blida' tiennent un sit-in devant le ministère des Transports



Ils refusent leur nouvelle affectation                                    Les ex-otages du 'MV Blida' tiennent un sit-in devant le ministère des Transports
Les ex-otages de l'équipage du vraquier battant pavillon algérien 'MV Blida' et des dizaines de salariés de l'entreprise mixte International Bulk Carriers (IBC) se sont rassemblés, hier matin, devant le siège du ministère des Transports pour exiger l'application des engagements décidés par le ministre des Transports et leur réintégration. Les protestataires, qui ont refusé les décisions de leur nouvelle affectation, ont exigé leur réintégration au groupe Cnan tout en demandant leur indemnisation. 'On nous a affectés dans des chantiers navals et dans des ports algériens sans tenir compte des avis des travailleurs concernés', nous a indiqué hier Hannouche Nafaâ, mécanicien à bord du 'MV Blida' et ex-otage. 'En plus, on refuse de répondre à nos doléances concernant nos arriérés de salaires et nos dédommagements', ajoute-t-il. 'Ces revendications ont été prises en charge et le ministère des Transports s'est engagé à les satisfaire lors de cette réunion qui a regroupé l'inspecteur général du ministère des Transports, le directeur de la marine marchande ainsi que le directeur général d'IBC', ajoute M. Hannouche. 'Depuis notre libération le 13 novembre 2011, nous n'avons reçu aucune indemnité ni le versement des 14 mois de nos salaires', affirme un autre marin. Le syndicat des marins s'est entretenu à plusieurs reprises avec les responsables d'IBC pour tenter de désamorcer ce conflit qui dure depuis plusieurs mois. Mais les nouvelles propositions qui leur ont été soumises notamment les mesures de redéploiement au niveau d'autres lieux de travail n'ont pas visiblement satisfait les protestataires. 'On a refusé ces décisions d'affection tant qu'on n'a pas réintégré le groupe et touché nos indemnités et nous allons maintenir notre mouvement de protestation', précise encore M. Hannouche.
M. T.
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