Blida - A la une

Est-ce le bon moment ' Mohamed Raouraoua songerait à prolonger Halilhodzic jusqu'en 2015



Douze victoires, 3 nuls et 4 défaites: une copie convaincante que celle qu'a rendue le sélectionneur nationale depuis le début de son aventure à la tête de l'EN un jour de juillet 2011. Avec un bail qui court jusqu'en 2014, Halilhodzic semble de plus en plus faire l'unanimité du côté du peuple mais aussi celui des responsables de la balle ronde algérienne. En dépit d'une CAN-2013 ratée et une élimination du premier tour avec un seul point au compteur, les Fennecs se sont, par la suite, repris en dominant la poule «H» des qualifications pour la Coupe du Monde de 2014 avec en prime ces deux victoire rapportées de l'extérieur face au Bénin (3/1) et le Rwanda (1/0) pour aligner 4 succès (en comptant la victoire en amical face au Burkina (2/0) et celui du match aller face aux Ecureuils à Blida 3 buts à 1). Une constance qui démontre bien une résurrection d'un groupe sorti plus soudé mais surtout plus mur après un tournoi africain à mettre aux oubliettes. Après cette Coupe d'Afrique des Nations, Halilhodzic pouvait certainement et légitimement être éjecté de son siège mais, et pour une fois, un sélectionneur a eu le soutien de son «employeur» en ayant un sursis dont il a bien fait usage en assumant pleinement son rôle de mener à bien son ultime mission: qualifier l'Algérie aux rendez-vous de l'élite du football international au pays de la Samba. Le moins que l'ont puisse dire, est que l'équipe nationale est sur la bonne voie et il ne reste plus qu'à bien négocier le couperet de novembre et ses play-offs que tout un peuple attend. Pendant ce temps là, M. Raouraoua semble déjà se projeter dans l'après mondial ('''). Certes, les coéquipiers de Saphir Taïder n'ont même pas un pied dans l'avion qui mène à Rio mais «El-Hadj» semble vouloir s'assurer les services de l'ancien entraîneur du PSG sachant qu'il pourrait prendre ses valises pour atterrir ailleurs juste après une éventuelle participation à la messe footballistique mondiale. Fantasque, Vahid est d'abord un homme de défis et il pourrait tirer sa révérence une fois que la mission qui lui a été confiée accomplie. Le risque ' La CAN-2015 (Maroc) est prévue quelques mois après la fin du Mondial et l'éventuel départ du Bosnien, dont l'actuel contrat expire l'été prochain, déstabiliserait ses poulains dont la majorité apprécie le fait d'évoluer sous les ordres de celui qui est passé de les mener à réaliser leur rêve : participer un jour à la plus prestigieuse manifestation du sport roi. Cependant, le seul souci du président de la FAF, Mohamed Raouraoua, demeure au niveau de l'aspect financier. Il faut dire que Vahid Halilhodzic ne manque pas d'offres intéressantes, ce qui le pousserait à revoir son salaire (60 000 euros selon les supputations de la presse puisque rien d'officiel n'a filtré à ce sujet) à la hausse. Dans tous les cas, cette éventualité dépendra du cours que prendront, d'ici là, les évènements qui peuvent changer et basculer à tout moment. Raouraoua et Halilhodzic auront, selon toute vraisemblance, une entrevue après la joute amicale face à la Guinée Equatoriale le 14 août prochain pour discuter de cette éventualité. La situation est tributaire de cet billet au Mondial parce que, et au cas où l'Algérie ne serait pas parmi les 32 nations qui animeront le plus grand évènement footballistique, la donne pourrait changer. En cas d'échec, ce n'est pas le driver national seulement qui jouera sa tête. La responsabilité des dirigeants du sport roi sera, elle aussi, engagée. Pour le moment tout se conjugue au conditionnel. Croisons les doigts.M. T.
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