Blida

Baisse de la facture de 24,7% en 9 mois



Baisse de la facture de 24,7% en 9 mois
La facture d'importation des produits pharmaceutiques continue sa tendance baissière. Après une baisse de 39% entre janvier et mai, elle a enregistré de nouveau un recul appréciable aussi bien en volume qu'en valeur durant les neuf premiers mois de 2015.Les importations des produits pharmaceutiques ont reculé à 1,37 milliard de dollars sur la période de janvier-septembre 2015, contre près de 1,82 milliard de dollars sur la même période de l'année 2014, soit une baisse de 24,7%. Il en est de même pour les quantités importées qui ont reculé de 19 061 tonnes contre 22 184 tonnes (-14,07%), précise à l'APS le Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes (Cnis). La facture des médicaments à usage humain, qui a représenté plus de 95% de la facture globale des importations des produits pharmaceutiques, s'est chiffrée à 1,31 milliard de dollars contre 1,75 milliard de dollars (-25,27%), tandis que les quantités importées ont reculé à 17 390 tonnes contre 20 867 tonnes (-16,7%). tandis que celle des médicaments à usage vétérinaire a enregistré un recul de 9,34% pour 490,96 tonnes de produits importés contre 385,64 tonnes, soit une hausse de plus de 27%. Ainsi que les importations des produits para-pharmaceutiques se sont établies à 45,94 millions de dollars (1 180 tonnes ) contre 52,37 millions de dollars (931 tonnes), soit une baisse de 12,27% en valeur et une hausse de 26,74% en quantité. Cette baisse en valeur des importations des médicaments s'explique essentiellement, selon le ministère de la Santé, par une meilleure négociation des prix auprès des laboratoires étrangers. En effet, «nous avons adopté une nouvelle méthodologie de fixation des prix, basée sur la comparaison des prix à l'international afin d'obtenir les meilleurs prix en Algérie lors de l'enregistrement des produits, dans le cadre de la maîtrise de la facture des importations», avait déclaré récemment le directeur des produits pharmaceutiques auprès de ce ministère, précisant que «cette nouvelle méthodologie a permis d'obtenir une baisse d'au moins 10% par rapport aux marchés européens». Dans un autre registre, le secrétaire général de la société nationale de gynécologie obstétrique, le professeur Mohand Said Oukid, a indiqué que «près de 24% des accouchements dans les structures sanitaires en Algérie sont effectués par césarienne». En effet, le nombre d'accouchement par césarienne a connu une évolution notable, au cours des vingt dernières années, où le taux national n'excédait pas auparavant les 5%, a indiqué le professeur Oukid, lors de la deuxième et dernière journée du Congrès maghrébin de gynécologie obstétrique, tenu à l'hôpital Frantz-Fanon de Blida. En outre, le recours, de plus en plus, à cette pratique est motivé, selon ce responsable, par des considérations purement médicales, car, permettant, de réduire les risques de complications ou de décès chez les femmes enceintes ou leurs nouveaux nés, a-t-il expliqué. A ce propos, le professeur Oukid a évoqué, les nombreux cas d'accouchements difficiles qui ont pu être réalisés, sans risque pour la maman et son bébé, grâce au recours à cette technique, «plus fiable, tant au plan médical qu'au plan de la sécurité». D'autres pays, tels que la Chine, la Turquie ou la France ont également recours à cette pratique, avec des taux variant respectivement entre 70, 50 et 30% de l'ensemble des accouchements réalisés à travers les structures spécialisées de ces pays qui ont atteint, d'après le professeur Oukid, un niveau de maîtrise médical assez avancé.


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