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Arbitrage, pelouse et conditions climatiques: Ce qu'il faut craindre à Douala



L'heure de vérité a sonné pour les Verts, qui seront face à l'un des défis de grande importance. Demain, les nôtres se produiront au Cameroun dans un premier match barrage qualificatif au Mondial 2022.Après une sortie prématurée de la CAN-2021, les Verts sont investis d'une double mission, celle de se réhabiliter de leur échec au Cameroun et surtout composter le billet pour la Coupe du monde. Les avis sont divisés entre optimisme et pessimisme, notamment après les nombreux changements opérés par Djamel Belmadi dans la liste concernant cette rencontre. La question que l'on se pose est de savoir dans quelles dispositions psychologiques les Algériens vont-ils aborder ce match aller ' Des appréhensions fusent de partout et chacun y est allé de son propre commentaire. Ceci ne nous empêche pas de dire que les conditions d'avant match s'annoncent quelque peu difficiles pour les Fennecs.
Il y a d'abord cette histoire de la désignation de l'arbitre botswanais Joshua Bono (44 ans). Un referee en fin de carrière ce qui prête au doute.
Le Botswanais peut se permettre toutes les anomalies sans se soucier des sanctions émanant de la CAF ou la FIFA pour la simple raison qu'il est concerné par le délai de la limite d'âge du statut d'international. C'est là où se situent les appréhensions des supporters algériens. LA FAF a essayé de réagir en envoyant une correspondance à la FIFA et à la CAF, récusant la désignation de cet arbitre, mais l'instance africaine a maintenu Joshua Bono, comme mentionné sur une copie envoyée à la Fédération algérienne de football, signée par le président de la commission d'arbitrage de la CAF, le Seychellois Eddy Maillet.
C'est donc là, le premier obstacle de l'EN. Nos internationaux devront coûte que coûte éviter de donner l'occasion à l'arbitre botswanais pour les faire, dans un premier temps, sortir du match. Surtout les quatre joueurs, menacés par la suspension lors du match retour à Blida, à savoir Bensebaini, Benlamri, Atal et Zerrouki. Le deuxième obstacle est sans doute la pelouse du stade Japoma.
A notre avis, ce n'est pas l'état du terrain qui a déterminé le choix des dirigeants locaux.
Là, les Camerounais ont opté pour la guerre psychologique dans la mesure où les nôtres ont subi une mémorable déconvenue sur cette pelouse. En optant pour ce stade, les Camerounais veulent faire revivre le cauchemar vécu par les Algériens lors de la CAN-2021, deux défaites contre la Guinée équatoriale, la Côte d'Ivoire et un nul face à la Sierra Léone.
Pour les conditions climatiques, on peut dire que les responsables de notre football et le nouveau manager général Djahid Zefzef, avec le consentement du staff technique, ont opté pour un stage en Guinée équatoriale pour s'acclimater à la chaleur et l'humidité. Aussi, il ne faut pas oublier la pression du public et les provocations que peuvent subir les Algériens sur place, ce qui peut énormément affecter le moral des joueurs.
En plus de ces imprévus, il reste la gestion tactique du match et du mental. Sans prétention aucune de s'immiscer dans le travail de l'entraineur national, Djamel Belmadi est appelé à trouver la meilleure stratégie en fonction de l'objectif du match, les points forts et les points faibles de l'adversaire. Le Cameroun est une équipe qui préconise le combat physique et l'engagement pour gagner les duels. Pour cela, Djamel Belmadi va certainement choisir les meilleurs éléments dans ce registre pour faire face à la puissance des Camerounais surtout lorsqu'on sait que la notion du duel est déterminante afin de pouvoir maintenir nos chances intactes en attendant le match retour.
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