Au n° 9, rue Hadidène Essadek, à la vieille ville de Annaba, Hanifa Bahoura, septuagénaire, est quotidiennement menacée par le risque d'effondrement de sa « maison », qu'elle partage avec la petite famille de son fils.
En 1988, sa masure, bien de l'OPGI, avait été classée parmi celles à raser. Le même constat a été confirmé le 13/03/2005 par l'Office communal de la restauration et l'aménagement de la ville de Annaba (OCRAVA), avec la mention « menace ruine ». La vieille dame en question avait successivement contacté 4 walis, en vain. Même l'intervention du chef du gouvernement, en 2002, n'avait rien donné. Elle fait appel, tant qu'elle est encore en vie, à toutes les autorités locales et nationales afin que son v'u d'être relogée soit exaucé. « Il ne me reste pas beaucoup à vivre dans ce monde de hogra, d'indifférence et de piston », déclare-t-elle à ceux qui veulent bien l'entendre.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : L. A.
Source : www.elwatan.com