Hier, le siège de la cour de justice était en effervescence. Il y avait de quoi avec la réunion provoquée par le procureur général.
Elle était apparemment très importante au vu de l'interdiction faite à quiconque de s'approcher ou même de transiter à proximité de la salle de réunions de cette institution. Ce qui allait se confirmer au fil des contacts entrepris et des insdiscrétions enregistrées auprès de sources proches du dossier des adolescentes séquestrées par un ressortissant français et ses acolytes algériens dont des gynécologues, un élu et une femme fonctionnaire. Il s'agissait de la réception des résultats d'analyses des disques durs et autres documents chiffrés ou codés saisis dans la villa de l'horreur. C'était mercredi au courant de la semaine écoulée où intervenant sur ordre du procureur général, les policiers y avaient découvert une dizaine d'adolescentes soumises à des actes de pédophilie. Selon nos sources, le déchiffrage des disques durs aurait révélé des faits gravissimes. Les uns touchant à la sécurité intérieure du pays, les autres à l'intégrité morale de plusieurs de nos cadres. La réunion provoquée dimanche par le procureur général a réuni, outre le procureur général, le président de la cour, le magistrat en charge de l'instruction du dossier dit «des adolescentes séquestrées». Il s'agissait de délimiter les actes criminels des uns et des autres et ceux portant atteinte à la sécurité de l'Etat. Nos informations qui restent à vérifier, soulignent que ces derniers impliqueraient directement dans des faits d'espionnage le Français J. M. B., actuellement sous mandat de dépôt à Annaba, et des complices algériens dont certains auraient pris la fuite vers la France via la Tunisie. Cette affaire qui continue à faire l'actualité à Annaba au regard de la personnalité de la majorité des personnes mises en cause n'a pas manqué de faire réagir les autorités françaises. Différents médias de la presse française écrite et audiovisiuelle saisis ont eu la même réaction. Celle de nier toute vérité, une démarche typique des services secrets de l'Hexagone lorsqu'un de ses agents en service commandé est pris en flagrant délit dans un pays du monde. La réunion des magistrats provoquée hier au niveau de la cour de justice devrait permettre de répondre officiellement à ces démentis français dans une affaire où les preuves matérielles contre leur ressortissant ne manquent pas.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Djabali
Source : www.lnr-dz.com