Deux jours après le grave accident survenu sur la route nationale n°03,
près de la ville de Zighoud Youcef, survenu le 28 décembre et qui a provoqué la
mort de deux personnes et des blessures à 18 autres, un septuagénaire a été
mortellement heurté, dans la matinée de mercredi, par une voiture automobile au
moment où il traversait la nationale 3, à proximité de la ville de Zighoud
Youcef.
Selon la cellule de communication
de la Protection civile, il était 7 heures 10, lorsque L.R., âgé de 68 ans, a
été violemment heurté et tué sur le coup par une voiture automobile. Le corps
de la victime a été déposé à la morgue de l'hôpital civil de cette ville et les
services de police ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances
exactes de l'accident.
Deux autres accidents de la
circulation, qui ont causé des blessures plus ou moins graves à cinq personnes,
dont deux femmes, ont été enregistrés. Le premier accident s'est produit
mercredi après-midi aux environs de 18 heures, sur la route nationale n°05, où
deux automobiles se sont télescopées. Un homme âgé de 55 ans a été grièvement
blessé dans cette collision. Atteint à la tête, il a été évacué vers les
urgences chirurgicales du CHU.
Quatre autres personnes, dont
deux femmes, ont été blessées durant cette même journée de mercredi aux
environs de 20 heures 15, à hauteur de la polyclinique Zighoud Youcef, lorsque
deux voitures sont entrées en collision. Après les premiers secours prodigués
par le médecin pompier, les quatre victimes ont été évacuées vers le CHU de
Constantine. A.
C.
L'Office de promotion et de gestion de l'immobilier (OPGI) est passé à la deuxième phase de son
programme de récupération des loyers des locataires récalcitrants. Ainsi, après
plusieurs avertissements et saisines par des huissiers, certains locataires-et
ils sont nombreux-hésitent encore à s'acquitter de leurs dettes envers l'OPGI.
Des dettes cumulées qui ont atteint un volume important de plus de 75 milliards
de centimes. Ce qui a donc poussé l'OPGI à saisir la justice pour au moins 300
dossiers, dont les dettes varient entre 10 et 20 millions de centimes,
totalisant plusieurs années de loyers impayés. Selon des sources proches de
l'OPGI, le recouvrement de ces créances réglerait bien des problèmes de
gestion, liés notamment à la réhabilitation de certaines bâtisses et la
maintenance de quelques centres. Pour l'heure, l'OPGI favorise le règlement à
l'amiable par la mise en place d'échéanciers favorables aux parties. A noter
que de nombreux locataires ont choisi cette formule et les choses semblent
trouver un cheminement favorable pour plusieurs ménages.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Hocine Kedadria
Source : www.lequotidien-oran.com