Annaba - Revue de Presse

Un citoyen peine à recouvrer ses droits



Au-delà du drame familial qu'a généré le décès, en août 2008, de son épouse à  la maternité de l'hôpital Ibn Rochd de Annaba, Nassir Abdelwahid, peine a recouvrer les droits de la défunte à  cause du refus des services de l'hôpital, son employeur, de mentionner les circonstances du décès sur les fiches destinées à  la caisse nationale de retraite (CNR). L'époux ne sait plus à  quelle porte frapper, d'autant plus que ledit formulaire est une pièce importante pour la constitution du dossier de la défunte.
Se voyant dans l'impasse, le conjoint de l'ex-infirmière, dans un ultime espoir, a dû recourir à  la justice. La chambre administrative de la cour de Annaba a décidé d'ordonner à  l'hôpital de régulariser la situation de la victime. Mais, malgré la notification de la décision par huissier de justice, l'administration de l'hôpital refuse d'obtempérer à  l'injonction                            
Tu parles de droit ou est le droit on nous a vendu une maison à un tiers en falsifiant la farida chez un notaire domicilié à bouchagouf et que tout le monde le connait par ses magouilles et malgré un avocat constitué l'argent dépensé on n’a pas pu avoir gain de cause et dire que la maison appelée communément DAR BENGUI est située à la vieille ville places d'armes et que le nouveau locataire rénove et habite sans impunité à quel saint demander pour avoir notre droit quetout le monde à annaba est au courant parce que la maison est classée patrimoine culturel mais le mal conduit au mal et punit son auteur. mal acquis ne saurait en profiter.
gourbdji mohamed el-hadi - sans - annaba, Algérie

23/12/2010 - 9510

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