Annaba - Revue de Presse

Rues cailloutées



Rues cailloutées Nombreuses sont les rues, surtout dans la périphérie de la ville d’Oran, qui ont été nouvellement construites. Toutes les raisons du monde pourraient être avancées pour justifier le retard pris pour les macadamiser et les bitumer, et aucune ne serait convaincante tant cette situation a duré dans le temps. La poussière soulevée par flots au moindre passage d’un véhicule empoisonne trop la vie des riverains qui prennent leur mal en patience mais qui ne sauraient faire indéfiniment faire bon cœur contre mauvaise fortune en face d’un sort qui ne veut plus prendre fin. Cependant, ce qui est malheureux, c’est que ces riverains, quoique l’on dise, sont mieux lotis que ceux qui ont vu les nouvelles routes qui longent leurs habitations prises en charge et asphaltées dans les règles de l’art mais dont les travaux n’ont pas été menés jusqu’au bout. Ainsi en est-il de la nouvelle route de Haï Sabah qui va du rond-point de la Cité vers Bir El-Djir. Cette route, très bien faite, se présente en fait, en deux routes de trois voies chacune, et toutes les deux permettent pour le moment la circulation dans les deux sens. Le problème est qu’elles sont séparées par un terre-plein plus large que la route elle-même. Et c’est tant mieux, si l’on pensera un jour à y planter des arbres, des vrais, pas des arbrisseaux, genre platanes ou trembles, cela pourrait donner un cours comme celui prestigieux de Annaba ou celui historique en France, dans la ville de Béziers appelés Les « Allées Paul Riquet «. Mais en attendant, ce terre-plein est nu avec sa terre battue, jonchée de débris de pierres qui finissent par rouler dans la chaussée. Et comme les deux routes qui le longent de part et d’autre, sont neuves et généralement pas trop (encore) fréquentées par des voitures, celles qui passent, vous l’imaginez, ne lésinent pas sur la vitesse. Le résultat est que régulièrement, les roues prennent des cailloux par les côtés et les envoient à leur propre vitesse dans le décor frôlant les passants. Un accident fâcheux est vite arrivé. Ce n’est pas encore arrivé, mais cela risque de ne pas tarder. Des cailloux qui se trimballent sur la chaussée dans une route où passent des véhicules à toute vitesse ne sont certainement pas sans danger. Pour le moment, c’est un « feu rouge « tout neuf du côté de l’USTO qui en a pris un dans une lucarne que personne n’a songé à remplacer depuis quelques semaines, mais cela risque un jour d’être l’œil d’un enfant.
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