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Partis politiques entre le pour et le contre



Partis politiques entre le pour et le contre
Les partis politiques apprécient différemment la sortie des contestataires dans la rue. Pour ceux qui soutiennent le Président candidat, les manifestations contre le 4e mandat sont "antidémocratiques" alors que dans le camp de l'opposition, ils voient un sursaut contre les tenants du statu quo.Les partis politiques apprécient différemment la sortie des contestataires dans la rue. Pour ceux qui soutiennent le Président candidat, les manifestations contre le 4e mandat sont "antidémocratiques" alors que dans le camp de l'opposition, ils voient un sursaut contre les tenants du statu quo.A commencer par les éléments du groupe de soutien à la candidature de Bouteflika qui n'ont pas été tendres avec le mouvement «Barakat». Amara Benyounes rappelle que « Les manifestations de rue contre Bouteflika sont antidémocratiques ».A leur tour, le président du parti TAJ, Amar Ghoul et la porte-parole du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, ont fustigé le mouvement « Barakat », l'accusant de mettre en péril la stabilité du pays. Ghoul s'est montré critique hier en prenant à partie « ceux qui appellent à l'interruption du processus électoral », dans une allusion au général à la retraite Mohand Tahar Yala. Il considère ainsi les contestataires comme « des aventuriers qui sortent dans la rue pour exprimer leurs opinions en mettant en péril la sécurité et la stabilité du pays ».Dans la même veine, Louisa Hanoune comme candidate à l'élection n'a pas omis de montrer son désaveu à Annaba aux « journalistes militants » dans le traitement du quatrième mandat du président Bouteflika. Pour elle, c'est une question de « subjectivisme ». De leur côté, les opposants ont réagi, chacun, sur la situation générale de l'élection apportant la contradiction à leurs détracteurs.Ali Benflis a saisi l'occasion du 8 mars pour s'en prendre aux tenants de la fraude sans les nommer. Il n'y va pas par quatre chemins pour mettre en garde "contre les fraudes qui risquent de compromettre la consultation » a-t-il entonné en poursuivant : « Croyez- moi que je suis déterminé plus que jamais à défendre le vote des Algériennes et des Algériens et à faire respecter leur volonté et leur choix ».Sur le sujet, il avait déclaré à un journal que « la mobilisation contre la fraude doit dépasser la seule indignation ». L'autre candidat Fawzi Rebaine, a considéré que sa participation aux élections est une manière de lutter.Dans le même registre, Ahmed Taleb Ibrahimi estime que « celui qui veut le changement doit en payer le prix ». Manière de signifier qu'il reste à l'écoute du mouvement Barakat ou de ceux qui animent le boycott de l'élection. Mais au-delà de cet affrontement, le président Bouteflika qui se conforte dans son silence avait martelé que « chacun devra se prononcer selon ses convictions ».Une phrase qui, prise dans ce contexte de bouillonnement électoral, ne laisse pas de marbre. Les candidats à l'élection, contre vents et marées, se montrent déterminés à aller jusqu'au bout de la course électorale. Ils appellent ainsi à un vote massif et rejettent globalement l'abstention et le boycott.A commencer par les éléments du groupe de soutien à la candidature de Bouteflika qui n'ont pas été tendres avec le mouvement «Barakat». Amara Benyounes rappelle que « Les manifestations de rue contre Bouteflika sont antidémocratiques ».A leur tour, le président du parti TAJ, Amar Ghoul et la porte-parole du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, ont fustigé le mouvement « Barakat », l'accusant de mettre en péril la stabilité du pays. Ghoul s'est montré critique hier en prenant à partie « ceux qui appellent à l'interruption du processus électoral », dans une allusion au général à la retraite Mohand Tahar Yala. Il considère ainsi les contestataires comme « des aventuriers qui sortent dans la rue pour exprimer leurs opinions en mettant en péril la sécurité et la stabilité du pays ».Dans la même veine, Louisa Hanoune comme candidate à l'élection n'a pas omis de montrer son désaveu à Annaba aux « journalistes militants » dans le traitement du quatrième mandat du président Bouteflika. Pour elle, c'est une question de « subjectivisme ». De leur côté, les opposants ont réagi, chacun, sur la situation générale de l'élection apportant la contradiction à leurs détracteurs.Ali Benflis a saisi l'occasion du 8 mars pour s'en prendre aux tenants de la fraude sans les nommer. Il n'y va pas par quatre chemins pour mettre en garde "contre les fraudes qui risquent de compromettre la consultation » a-t-il entonné en poursuivant : « Croyez- moi que je suis déterminé plus que jamais à défendre le vote des Algériennes et des Algériens et à faire respecter leur volonté et leur choix ».Sur le sujet, il avait déclaré à un journal que « la mobilisation contre la fraude doit dépasser la seule indignation ». L'autre candidat Fawzi Rebaine, a considéré que sa participation aux élections est une manière de lutter.Dans le même registre, Ahmed Taleb Ibrahimi estime que « celui qui veut le changement doit en payer le prix ». Manière de signifier qu'il reste à l'écoute du mouvement Barakat ou de ceux qui animent le boycott de l'élection. Mais au-delà de cet affrontement, le président Bouteflika qui se conforte dans son silence avait martelé que « chacun devra se prononcer selon ses convictions ».Une phrase qui, prise dans ce contexte de bouillonnement électoral, ne laisse pas de marbre. Les candidats à l'élection, contre vents et marées, se montrent déterminés à aller jusqu'au bout de la course électorale. Ils appellent ainsi à un vote massif et rejettent globalement l'abstention et le boycott.


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