Annaba - Revue de Presse

On vous le dit



-Le silence assourdissant de l’UGTA Il y a quelques jours disparaissait une grande figure du syndicalisme algérien, l’un des fondateurs de l’UGTA en 1956. Boualem Bourouiba, parti à l’âge de 88 ans. L’UGTA est restée muette comme une carpe et n’a même pas daigné adresser un message de condoléances comme le veut l’usage. Peut-être que les responsables de la centrale syndicale, empêtrés dans des problèmes internes, n’avaient pas le temps, occupés actuellement à méditer sur la gestion des fonds des œuvres sociales de l’Education, sur le point de leur échapper. Pour rappel, Boualem Bourouiba, outre qu’il a été  parmi les premiers à prendre attache avec l’un des architectes de la Révolution algérienne, Abane Ramdane en  l’occurrence, a consacré toute sa vie à la défense des travailleurs et de la patrie pour laquelle il s’est voué corps et âme. Quant à l’attitude de l’UGTA, on ne peut l’assimiler qu’à de… l’ingratitude.

-Comment organiser deux Coupes du monde M. Ouyahia ' Où va se jouer le prochain match qualificatif pour la prochaine édition de la Coupe d’Afrique ' Le stade de Annaba sera-t-il prêt avant le jour J ' A moins d’un mois de cette rencontre décisive, les supporters de l’équipe nationale de football ne savent pas encore si ce match sera programmé ou non à Annaba. Drôle, drôle et drôle ! L’EN est à la recherche d’un stade dans un pays qui, selon le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, «est en mesure d’organiser deux Coupes du monde au même temps». A moins qu’il veuille parler d’une coupe interquartiers, Ahmed Ouyahia devrait se rendre compte que le discours ne reflète pas du tout la réalité du terrain.         

-Pas de salon d’honneur pour Chakib Khelil Chakib Khelil semble perdre le statut  d’ancien ministre de l’Energie et des Mines, puisque à son retour, dernièrement, à Alger, après un voyage effectué en France, il n’a pas été autorisé à l’accès par le  salon d’honneur. D’autre part, lors de l’embarquement à l’aéroport  parisien d’Orly, les membres de l’ambassade d’Algérie l’ont assisté durant les formalités. En France, ce privilège n’a pas manqué de susciter le courroux de certains  passagers algériens. -Le couscous de Tassaâdit primé par la FAO   Tassaâdit a remporté une médaille d’argent de la FAO grâce à son microprojet d’industrie de pâtes alimentaires traditionnelles qu’elle a pu réaliser à travers un microcrédit dont elle a bénéficié dans le cadre des différents mécanismes de l’emploi. Agée de 57 ans et issue des monts du Djurdjura en Kabylie, Tassaâdit a  pu, grâce à sa détermination, réaliser son projet à travers un financement triangulaire (la banque-l’agence nationale de gestion du microcrédit et le promoteur) en  dépit des difficultés rencontrées. Après avoir bénéficié d’un microcrédit d’un montant de 400 000 DA en 2008, Tassaâdit a pu lancer son projet qui consiste en la préparation des différentes sortes de couscous. Fière d’avoir décroché cette médaille d’argent de la FAO en 2010, Tassaâdit a confié qu’elle n’avait jamais pensé recevoir un jour une distinction internationale, ajoutant que cet hommage était «le fruit de ses efforts et de son dur labeur». «J’ai relevé le défi pour réaliser ce projet et assurer un revenu à ma famille», a tenu à souligner cette mère de quatre enfants.
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